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STRATEGIE DE REALISATION DES CAMPS CHANTIERS

Choix des villages hôtes et étude sur le terrain


Généralement les villages dans lesquels se déroulent nos camps chantiers internationaux sont choisis suite à des demandes qui ont été adressées à l’association soit son chef de village ou soit par les membres du Comité Villageois pour le développement (CVD) ou soit par les membres de l'association qui demandent à ce qu’un camp chantier soit effectué dans leur village avec un besoin précis pour la plupart des cas. Dans tous les cas, les besoins sont énormes. Il y a toujours lieu de faire quelque chose où que ce soit.

Des fois, l'association choisit certains villages au hasard un peu partout dans certaines régions du pays d'accueil. Une étude du terrain s'en suit pour détecter ou avoir la liste des besoins de cette localité conformément au programme de développement du village disponible auprès de la chefferie. Cela permet à notre équipe de prospection d’identifier les besoins de la population par ordre de priorité et quel type de chantier serait adapté et répondrait exactement à un besoin ressenti par la population bénéficiaire.

Populations rurales & péri urbaine


Bien souvent, ces populations vivant dans des lieux enclavés n’ont pas accès à l’eau courante et à l’électricité. Ils vivent dans la pauvreté, mais réservent aux bénévoles/volontaires et aux étrangers un accueil remarquable et unique au monde.

Les habitants de ces villages ont un style de vie purement traditionnel (élévage, travaux champêtres, petit commerce, le marché, production de vin de palm, etc...) et pratique l’animisme. Il faut aussi noter que nombre d’entre eux parlent peu ou pas le français et que beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés. Les personnes ressourcent et membres de « JVSI » sont là pour jouer le rôle de traducteurs.

Sollicitation des communautés villageoises ou des membres de l’association


Le choix de la localité d'un chantier peut être basé soit sur la sollicitation d’un village par son chef ou ses membres du CVD (Comité Villageois du Développement), soit par les membres de l'association qui demandent à ce qu’un chantier soit effectué dans leur village avec un besoin précis pour la plupart des cas.

Voyages de prospection


Une fois que le site est choisi, 4 voyages au moins sont effectués par un groupe de 2 personnes membre de l’association. Ceci pour informer les autorités villageoises, leur expliquer le projet et sa tenue probable en Printemps/été/automne/hiver/, les groupes cibles visées et les acteurs du développement villageois qui seront impliqués et toute la population.

Il s’en suit des visites d’informations, mobilisation, sensibilisation auprès de la population du village. D’un autre coté l’équipe directive de JVSI se charge des démarches administratives auprès des autorités légale du pays d’accueil pour avoir les accords, autorisations nécessaire à la tenue du chantier dans la localité, ainsi après obtention et certification la copie de ces documents officielles est déposé par notre équipe auprès du commissariat de police qui coiffe cette localité (Ceci est une mesure de sécurité pour les volontaires et l’association), une copie est déposée auprès des autorités du village et une copie est remise au responsable du chantier au moment du début du chantier en question, ainsi que d’autres démarches pratiques dans le village par exemple chercher, louer et apprêter le logement des volontaires, établir un programme flexible etc…

A l'approche du Printemps /Eté/Automne/Hiver ou bref de la date de tenue du chantier, l’équipe de prospection se déplace pour aller confirmer la tenue du camp chantier, préparer le site du projet, la remobilisation des ressources humaines, des différents acteurs, les derniers réglages nécessaires etc. Différentes commissions sont formées dans le village pour assurer une meilleure assistance et la sécurité des volontaires durant leur séjour dans le village.

Formation des volontaires locaux


Les volontaires locaux de JVSI sont tous des membres adhérents tout comme les volontaires internationaux qui participe à nos camps chantiers/stages, mission & différents projet de développement local. Une réunion de formation et d'information des volontaires locaux se tient deux (02) fois par mois et commence à partir de début Janvier ou parfois plus tôt et s'effectue durant toute l’année.

Au cours de ces réunions, différents thèmes sont abordés et débattus comme le fonctionnement global, les camps chantiers, les droits/obligations des volontaires, la nature des différents camps chantiers qui seront organisés, les objectifs fixé pour chaque chantiers organisé, les buts poursuivit, l’impact attendu etc…Aussi la vie sur le camp chantier, la dynamique du groupe, l’interculturalité, le conflit culturel, les réalités du terrain, la charte, la convention d’engagement, le règlement intérieur ...etc. Ceci pour informer/former à ce que le chantier se passe en bonne et due forme, pour éviter dans la mesure du possible certains problèmes qui peuvent exister au cours du camp chantier.

Les volontaires nationaux de « JVSI » versent une adhésion de 10 000 FCFA (soit environ 16 Euros) conformément aux statuts de la coordination JVSI-Afrique basée au Togo et une cotisation mensuelle de 1000 FCFA soit l'équivalent de 1.50 Euros chaque dernière réunion du mois et ceux durant toute l’année de formation. Les cotisations mensuelles des membres du bureau et locaux servent au fonctionnement de l’association durant toute l’année. Le montant des cotisations extraordinaires sont déterminés en fonction des évènements, par exemple : (célébration de fin d'apprentissage d'un métier, dote/mariage, anniversaire, sortie récréative entre membres de l’association, bâpteme d’un enfant d’un membre, décès d’un membre ou d’un enfant ou parents proche d’un membre …) ainsi une cotisation extraordinaire peut variée de (1000 FCFA à 5000 FCFA/personne).

Les nationaux se procurent individuellement les gadgets de l'association par exemple T-shirt à l'effigie de JVSI qui coûte environs 4,5 Euros. En sommes sur toute l'année ils versent une participation d'environ 100 Euros. Alors quand vient la période des camps chantiers et autres activités ils versent une contribution à titre de frais de participation au chantier/mission qui est de 10 000FCFA soit en environs 16 Euros. Aussi faudrait le mentionner que les cotisations des membres actifs ne sont pas significatives de participation directe aux activités.

La régularité aux réunions hebdomadaire leur est obligatoire et suivit par une liste de présence, la ponctualité, l'assiduité et enfin avant le début des chantiers tous les nationaux passent obligatoirement un test d'évaluation pour que le bureau de l'association puisse juger de leur aptitude à mener à bien le projet et à mettre en pratique les consignes des formations reçus afin d’atteindre les objectifs fixés.

Après le test d'évaluation, une grande réunion de restitution est organisé suivit d'un week end de préparation au départ sur les chantiers. Pour participer à ce week end de préparation obligatoire les bénévoles nationaux versent 2500 FCFA ce qui équivaut à 4 Euros/personne. En définitif la participation versée à la fois par les bénévoles nationaux et internationaux sert aussi à assurer le suivit des projets pour leur pérennité, et à la vie de l’association durant au moins une année d'exercice.

Journée de préparation au départ


Après le test obligatoire d’évaluation des volontaires nationaux, un week-end ou une journée de préparation clôture des réunions de formation et d'information des volontaires locaux. Au cours de cette journée les formateurs de l’association effectuent une restitution du test d’évaluation et un résumé de tout ce qui a été dit durant les réunions précédentes, et leur explique l'activité qui serait exécutée sur chaque type de chantier. C'est le lieu où les volontaires locaux sont informés du chantier auquel ils auront à participer suite aux 3 choix de chantiers par ordre de préférence inscrits sur la fiche de participation au chantier.

Exécution des camps chantiers


Après qu'un nombre minimal de trois (3) bénévoles expatriés inscrits confirment leur participation, le projet peut être réalisé. Le groupe de volontaires locaux et d'expatriés part sur le site du chantier pour exécuter le projet pendant minimum 2 semaines.

Si lors de l'exécution du chantier, le projet n'a pas atteint l'étape de finition, et s'il reste du matériel ou de l'argent pour en acheter, on le laisse à la disposition du chef du village, des membres du CVD, le directeur de l’établissement ou le représentant de « JVSI » dans la localité pour poursuivre le projet sous la suivi de l'association ou carrément on reprogramme un autre chantier autour dudit projet, également s'il manque du matériel et du financement, la finition est reportée pour un autre chantier qui sera organisé.

Accueil des bénévoles et leur gestion dans les communautés


L’association dispose d’une maison d’hébergement où les volontaires une fois accueillit à l’aéroport passe leur toute première nuit avant le début au lendemain des diverses courses administratives et avant le départ sur le site du chantier proprement dit, néanmoins il arrive que le volontaire accueillit soit intégré au sein de la famille d'un membre du comité d'accueil de JVSI pour y passé juste la première nuit du soir de son arrivée.

JVSI possède plusieurs personnes ressources sur place dans les villages ou qui s’occupent des dispositions pratiques, aide à la mise en place des chantiers, recherche et location de logement pour les volontaires etc. Il est à noter que le président fondateur de JVSI et autres membres du bureau ne sont pas 24h/24 ni 7jours/7 avec les bénévoles/volontaires sur le terrain, faute d’un emploi du temps chargé (arrivée d’autres volontaires, réunions, voyage, autre démarches etc …), toutefois ils peuvent éffectué des visites programmées ou inopinées.

Les volontaires sont tout de même très bien encadrés durant tout le chantier à la fois part le représentant officiel de JVSI dans la localité hôte, et aussi par les animateurs ou facilitateurs locaux présents et participant au camp chantier. Ils sont les responsables de la gestion et la coordination des activités du chantier sur le terrain et la gestion du groupe des bénévoles et sont les premiers responsables de JVSI sur le terrain.

Concernant les conditions sanitaires, il ne faut pas s’attendre aux toilettes à l’Européenne, mais à des infrastructures purement locales, traditionnelles où l’intimité de l’individu reste quand même préservée. Les douches sont le plus souvent très agréables, car à ciel ouvert. Les repas suivent une bonne hygiène et sont adaptés aux estomacs Européens, tout en restant locaux. Aucun produit local ne se mange cru sauf les fruits mais après avoir été bien lavé avec du détergeant.

Déroulement du travail sur terrain


Ce travail est très divers en fonction de la nature du camp chantier ou de la mission à réaliser. Il commence inévitablement par la découverte et la rencontre de la population villageoise, de son environnement, de sa culture. Cela permet de réellement se rendre compte des difficultés et problèmes rencontrés par celle-ci, pour ensuite réaliser un plan d’actions qui sera de ce fait plus adapter à ses attentes. Il est important à noter que cette immersion dans la vie de la communauté est indispensable pour la bonne réalisation du projet.

En effet, on ne peut répondre correctement à un problème exprimé par un village en restant dans notre confort d’Européen, et sans aller à la rencontre de cette population. Elle représente également une expérience extrêmement enrichissante, on en garde souvent des souvenirs impérissables. Il faut donc s’attendre, à des conditions de vie et de travail purement Africain.

Quelques fois, la chaleur entraînant la fatigue peut ralentir l’efficacité du travail. Du fait de ces conditions, ce dernier prend plus de temps de réalisation qu’en Europe, néanmoins avec une grande volonté et une implication commune, il reste de qualité. L’adaptation aux conditions de travail est rapide, l’équipe de « JVSI » est toujours proche et disponible pour ses stagiaires/volontaires en cas de problème.

Règles de vie en collectivité


Compte tenu du partage d’un lieu de vie entre plusieurs personnes, des règles et des comportements sont à respecter. Le volontaire est appelé à observer un certain nombre de règles pour pouvoir consolider la cohésion du groupe.Sur chaque chantier/mission/stage chaque volontaire est tenu de respecter un calendrier de précisant le déroulement du séjour.

Nous devons oublier les conforts dans lesquels nous vivons d'habitude; en faveur la plupart du temps de la logistique fournie par l'association : des nattes et petit matelas en mousse à la place du lit, des toilettes traditionnelles à place des douches, baignoire de fortune, des lampes tempêtes, des lampions, du matériel de cuisine de fortune (aspirateur de vapeur, chauffe eau, machine à laver, gaz, micro-onde, four etc), de moustiques et autres insectes.

Des fois, des salles de classes servent de logement, ou bien une grande salle peut servir de salle à coucher à toute l’équipe souvent donné par les autorités du village, mais généralement JVSI loue des maisons en bamco pour y loger les volontaires au sein des communauté (par mesure de sécurité pour les campeurs)

C’est en cela même la vie du volontaire et il n’y a rien de plus intéressant que de partager ces moments-là ensemble. Les volontaires organisent également des activités de loisirs : des randonnées sur les montagnes, dans les forêts, des soirées culturelles, débats, jeux, contes ou autres activités récréatives, sportives etc. Les volontaires sont alors appelés à apporter des jeux qu’ils en possèdent et peuvent contribuer à une bonne ambiance sur le chantier. Les activités doivent s’organiser en groupe car la vie collective est de règle. Les volontaires sont tenus d’évoluer toujours en groupe. Les différentes sorties doivent se faire en groupe ; ceci va dans l’intérêt supérieur des volontaires pour des raisons de sécurité.

Retenons que le camp chantier n’est pas un lieu de débauche. Nous savons tous que là où des hommes ou des femmes se regroupent, le sentiment bat son plein, ce qui est encore très poussé au niveau des jeunes. Alors, nous ne disons pas non aux rencontres amoureuses, mais que cela se passe dans le respect de la pudeur. Dans nos milieux, surtout ruraux, et par rapport à notre culture, où la gérontocratie est de mise, l’on n’admettra pas de voir deux personnes s’embrasser dans la rue dans un libertinage et surtout devant les petits, les jeunes, les vieux ou les autorités locales. La vision de la chose n’est pas la même qu’en Europe.

De la même manière pour les personnes qui fument il n’est pas autorisé de fumer devant les enfants, ni les personnes âgées etc.. Dans nos communautés la cigarette est très mal vue et c’est surtout choquant pour les gens de voir des jeunes qui fume s’exhibant la cigarette à la bouche, en main ou entre les doigts.

Planning


Contrairement à l’Europe où toutes les démarches sont réglementées et facilement planifiables, les réalités du travail en Afrique sont toutes autres. Il est difficile de prévoir avec exactitude son emploi du temps à l’avance et encore plus de le respecter à la lettre. Le manque de moyens financiers, structurels, la lenteur du système administratif et le fonctionnement en partie informelle des sociétés Africaines rendent compliqués la planification et l’organisation du travail. Il faut faire avec ces caractéristiques locales et en accepter les contraintes.

La complexité à se déplacer dans ces pays influe beaucoup sur cette difficulté à établir un programme prévisionnel précis. La flexibilité et la patience est important surtout quand dans l’exécution il faut l’intervention ou des prestataire extérieur : Les Européens ont l’heure, les Africains ont le temps !

IMPACTS DES CAMPS CHANTIERS


Sur les volontaires


Pour un volontaire, le camp chantier lui permet d’accroître l’échelle de ses connaissances. Il lui donne de nouvelles acquisitions techniques comme culturelles. Il cultive le savoir vivre en groupe multinational et découvre ainsi de nouvelles races et cultures. Un volontaire digne de ce nom doit avoir comme premier gain, la joie et le plaisir d’avoir offert son service à une communauté qui en a besoin. Il doit être fier d’avoir aidé d’autres à améliorer leur existence.

Les différentes relations tissées sur les camps chantiers peuvent également prouver plus tard des surprises alternatives. Bref, l’on ne perd rien en participant à un camp chantier ; l’on en profitera toujours.

Sur les bénéficiaires


Hormis quelques avantages économiques (ventes de vivres, vente de souvenir de voyage et autres aux volontaires par les populations locales) qu’ils peuvent en tirer, l’œuvre du volontariat n’est pas sans marquer ceux-ci tant sur le plan de leur mentalité, de leur vision du monde que sur le plan de leur vécu quotidien. Ainsi, au-delà du brassage culturel que le séjour des volontaires peut rendre effectif, le volontariat remodèle la pensée de la population par la mise à jour d’une tendance à accepter l’autre dans sa différence pour une grande intégration et cohésion sociale. Par ailleurs, il éveille un élan de solidarité avec en supplément l’émergence de l’esprit communautaire.

Le fait de voir des étrangers de même nationalité ou de nationalités différentes venir les aider, venir exécuter une mission qu’ils peuvent faire par eux-mêmes les fait réfléchir et leur donne une certaine pulsion d’éveil à exécuter certains projets après le départ des volontaires. Pour ce faire, les volontaires doivent jouer sur la mobilisation et la participation effective des populations. Ainsi leur participation leur permettra de s’approprier et surtout prendre des réalisations comme les leurs et ils en prendront soin et donc pérenniser le projet.

Les volontaires doivent respecter les différents interdis (Uses et coutumes) qui existent dans les milieux. Ils doivent donc considérer leurs manières comme telles et les respecter à leur juste valeur. Les volontaires nationaux doivent inciter les étrangers à respecter les règles sociales des communautés. Les vieux doivent être absolument respectés et tous nos actes ne doivent pas être posés aux vus et aux sus de ceux-ci.

Le suivi de toutes ces recommandations favorise une plus importante participation de leur part. En nous considérant et en nous comportant comme les leurs, ils nous côtoieront sans hésitation. Nous devons tout mettre en œuvre pour que les populations bénéficient pleinement et efficacement des réalisations.

LES TEMPS DE LOISIRS ET WEEKENDS


Des réunions de synthèse et d’échanges peuvent être réalisées en fin de la journée entre les bénévoles et l’animateur durant lesquelles les rapports d’activités journalières sont lus et amendés ou en week-end entre le représentant officiel de JVSI, les animateurs principaux et les bénévoles/volontaires, pour faire le point sur la semaine d’activités terrain, les différents ressentis et le travail à réaliser par la suite.

La semaine de travail commence le lundi matin pour terminer le vendredi soir en général. Ce temps est donc consacré essentiellement aux activités du chantier/mission. Des moments de loisirs peuvent être aménagés dans la semaine et prévus par l’association (cérémonies, fêtes, activités avec les scolaires, match de football…). Les soirées peuvent aussi être l’occasion d’activités de loisirs (jeux locaux : awalé, eve, animation culturelle…).

Pendant les chantiers « JVSI » organise des ballades de découvertes, des activités culturelles et des rencontres des campeurs avec les populations locales. Le groupe des volontaires organise d'autres activités de loisirs à part celles organisées par « JVSI » pour le groupe (l'anniversaire de l'un des volontaires par exemple).

INTEGRATION FAMILIALE AU SEIN DE LA COMMUNAUTE


Une journée de vie en famille d’accueil peut être organisée et ceux qui le désirent. Ils y passeront toute une journée pour s'imprégner encore plus de la vie dans les familles Africaine. Généralement il est organisé sur les camps chantiers une soirée africaine et une soirée européenne et autres selon les nationalités confondus sur les chantiers pendant lesquelles les volontaires peuvent préparer des repas de leurs pays, diriger des discussions sur la vie dans leurs pays, mode de vie, culture etc..

Les week-ends sont libres et les volontaires peuvent s’organiser pour faire une excursion. Ils s’accompagnent généralement de la réalisation de la lessive à la main et de l’accès à Internet au Cyber pour les bénévoles/volontaires qui le souhaitent. Les excursions les week end ne sont pas inclue dans les frais de participation au chantier/mission et sont donc à la charge personnelle des volontaires. Le vendredi et le samedi soir sont souvent l’occasion de moments de détente en se retrouvant dans des bars dancings autour de bières et autres boissons locales.

Des excursions sont également proposées sur des sites naturels ou culturels en fonction du pays et de la localition du chantier , par exemple (monastères, parcs, cascades, lacs, …). Le repos peut être un autre choix dans le cas où la semaine a été fortement chargée et fatigante pour certains. Les bénévoles/volontaires peuvent également proposer des week-ends qu’ils aimeraient réaliser. L’association reste ouverte et intéressée à toute proposition à ce niveau.

Ne partez pas non plus dans l’idée que vous allez visiter tous les moindres recoins du pays d’accueil, vous seriez déçus arrivés sur place. C’est à préciser, car comme il a été remarqué plusieurs fois, les transports sont problématiques. Une fois avoir testé un ou deux voyages d’une centaine de kilomètres, vous allez être vite freinés par l’envie d’aller visiter un village perdu au fin fond du Nord du pays ou complètement à l’autre bout. De plus, en comptant les prix du transport, de l’entrée sur site, d’un guide, d’une ou deux nuits en Hôtel, des repas au restaurant, l’addition devient vite salée.

Envisagez plutôt la visite de la moitié sud du pays qui regorge déjà d’une très grande diversité paysagère et culturelle. Sachez aussi que le travail sur le terrain et la vie sur place constituent en soi des découvertes et rencontres diverses et variées, et ce sera bien la partie la plus intéressante de votre séjour.

Concernant la visite des pays frontaliers, ce n’est pas aussi simple que l’on peut croire. Par exemple, il y a le Ghana à quelques km de Lomé, mais pour passer la frontière, il vous faudra un visa Ghanéen (et un visa Togolais à entrées multiples pour le retour). Le problème est que le visa ne peut se faire qu’à Lomé et coûte 12 000 Francs CFA (18 €). Cela vaut le coût car le pays est vraiment intéressant à découvrir mais cela prend compte une nouvelle fois de la complexité du système et de la centralisation de toutes les démarches administratives qui ne peuvent se faire que dans les grande ville…

NB : « JVSI » mettra à disposition des bénévoles étrangers, des animateurs locaux participants, ceux-ci leur serviront de guide lors des excursions durant les week end. Ce sont des locaux qui connaissent bien les sites touristiques de Kpalimé et ses environs et aussi ceux de la Zone Togoville et du Nord Togo etc... Pour ce faire les bénévoles doivent déjà en début de chaque week end réfléchir au site à visiter durant le week end et en discuter avec le guide de leur choix. Durant le week end chaque bénévole étranger assure à la fois son déplacement, hébergement, les droits de visite des sites et sa restauration ainsi que celui de son guide (Animateur ou Volontaire local de JVSI).