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May
L'éducation est votre arme la plus puissante pour changer le monde 14/05/2016 - Voyage/actions humanitaires & solidaire ouverts à tous été 2016 Lire la suite ... 11/04/2016 - Un autre regard sur le monde Lire la suite ... 11/04/2016 - Recherche bénévoles/partenaires autour d'un projet solidaire de construction au Togo Lire la suite ... 12/01/2016 - Nos stages optionnels & conventionnés ouverts à tous Lire la suite ... 30/12/2015 - Bonne et heureuse année 2016 à tous ! Lire la suite ...

Témoignages des volontaires



  • Comment sont les missions de volontariat/camps chantiers solidaires et stages avec J.V.S.I ?
  • Est-ce que ça vaut le coup de se rendre utile en Afrique, et aussi l’argent ?

Cette page parle essentiellement de comment se déroulent généralement les missions de volontariat, stages, camps chantiers solidaires, camps scouts et programmes de stage d’été de (deux ou trois) semaines avec JVSI. Si vous êtes intéressé (e) par nos projets, missions, stages, camps chantiers solidaires, camps scouts, programmes de stage d’été de deux ou trois semaines, nous pouvons vous mettre en relation avec des anciens volontaires pour un échange d’expériences. Contacter nous!

Les volontaires venus de divers horizon et qui se sont rendu utile dans nos rangs témoignent à travers leurs écrits ci–dessous de leurs expériences pendant ou après leur retour dans leur pays d’origine.

En France


Témoignage séjour solidaire été 2016 à ZAFI (Togo)

Sonia Dumas
Nationalité : Française
Age : 41 ans
Email : sonia.solisol@gmail.com
Tel : 0686501184

Après une première découverte de l'Afrique l'année dernière au cours d'un voyage touristique, je me suis rapprochée de l'association JVSI. Il s'agissait d'une démarche personnelle d'ouverture, de rencontre et d'échange afin de comprendre et ressentir le quotidien, la culture des habitants de ce magnifique pays qu'est le Togo. Une première démarche pour découvrir l'humanitaire. Bilan : la rencontre à réellement eu lieu, bien au delà de ce que je pouvais espérer. Une équipe de volontaires togolais toujours présents, attentifs, et prêts à répondre à toutes mes questions afin de m'aider à comprendre et me permettre d'approfondir et pousser d'avantage ma réflexion au quotidien au gré des échanges avec des personnalités différentes. Ils font énormément pour nous rendre le séjour le plus agréable possible.

Leur engagement n'a fait que motiver mon envie de participer activement à chaque temps de la journée en retour à toutes leurs attentions et afin de ne rien perdre de ce séjour trop court à mon goût. Le village de Zafi et ses habitants sont très accueillant. Ils sont toujours souriant et ravis de partager avec nous tout ce qui fait leur quotidien. Lors de notre présence au village il n'est pas rare d'être invité à brasser la pâte de maïs, le fufu, découvrir la préparation du soja ou de l'huile de palme, déguster au passage quelques préparations qui mettent le feu à nos "bouches de yovos", passer un moment au marché avec les femmes, assister au travail de la couturière... Tous ces petits moments de partage qui sont tellement riches. A l'école, on se rend compte qu'il n'est pas si facile de devenir un élève dans les conditions qui s'offrent aux enfants. Ils étaient nombreux à être accueillis au soutien scolaire en période de vacances avec des niveaux très différents. Ils ont été confrontés au manque de place, à la difficulté d'avoir du matériel de base tel que les cahiers, stylos, craies...

Mais ils viennent chaque jour, essayant de faire au mieux. La présence d'un volontaire Togolais est nécessaire notamment pour la classe de CP, les enfants ne parlant pas tous le français. Il faut trouver des astuces pour s'adapter aux conditions et se fixer de petits objectifs pour ne pas se décourager. S'interroger sur les priorités et comprendre le fonctionnent des choses, permet de relativiser. Les temps d'activités du soir étaient de vrais moments de joie, de rigolade et de complicité pour tout le monde. Les enfants étaient débordants d'enthousiasme et partant pour tout ce qu'on pouvait leur proposer. Le bilan est donc positif et il a été très difficile de quitter la "petite famille Zafitique" que nous avons formé pendant un peu plus de 3 semaines... Inoubliables instants de vie, entourés sur place par Isis et Amen qui resteront bien au chaud dans mon cœur. Merci à tous les autres volontaires nationaux et autres que je retrouvais avec tant de plaisir pour des weekend de découverte géniaux. Une belle aventure humaine !

Témignage printemps 2016 :

Amalia Delitroz
Nationalité : Suisse
Age : 21 ans
Email : amalia.delitroz@yahoo.com
Tel : 0041794623305

C’est au mois de mai 2016 que je suis partie au Togo durant 4 semaines avec l’association JVSI. Bien avant mon départ, j’ai eu contact avec Alexis KOMBATE, le président, qui a su répondre à mes nombreuses questions et me donner les informations nécessaires à la préparation de mon voyage. Lors de mon arrivée à l’aéroport, 2 membres de l’association m’ont accueillie très chaleureusement ce qui m’a directement mise à l’aise malgré les appréhensions qui étaient bien présentes à la sortie de l’avion. Pour ma première nuit au Togo, j’ai été logée dans une famille d’accueil adorable qui m’a fait découvrir les premières coutumes togolaises. Les premiers jours ont été consacrés aux démarches administratives telles que l’enregistrement au consulat, le retrait d’argent, etc. Durant tout le séjour nous sommes soutenus et accompagnés par les volontaires nationaux qui font tout pour que tout se passe au mieux, qui calment nos appréhensions et qui nous initient à la culture togolaise.

J’ai eu la chance de passer mon séjour avec Lukas et Fofo qui ont été tout simplement incroyables. Après quelques jours passés à Lomé, je rencontre une volontaire française qui était présente pendant la même période que moi, et c’est avec elle, Lukas et Fofo que je passerai la majeure partie de mon séjour. Je remercie en passant ces 3 compagnons avec qui j’ai passé des moments inoubliables. Ensemble, nous quittons la capitale pour nous rendre à Zafi et commencer notre mission. Là-bas nous effectuerons du soutien scolaire dans l’école de monsieur Jakob, nous ferons également de la sensibilisation VIH/SIDA ainsi que de l’intégration. Zafi, c’est le dépaysement total avec la culture européenne dont j’ai l’habitude, c’est l’Afrique à l’état pur tout simplement. Nous sommes logés dans une maison dont la partie principale est occupée par une famille.

Pour l’organisation des tâches, nous mettons tous la main à la pâte et nous nous entraidons. Chaque jour il faut faire le feu plusieurs fois, préparer les repas, aller chercher l’eau, faire la vaisselle, effectuer l’entretien de la maison. Ce qui est génial c’est que nous vivons comme tous les gens du village et nous sommes donc complètement baignés dans la vie africaine, c’est comme cela que l’on se rend compte des différences flagrantes avec notre culture et nos habitudes. Cela nous permet de beaucoup relativiser une fois revenus en Europe. La majeure partie de mon séjour à Zafi a été consacrée au soutien scolaire. Il y a 3 classes dans l’école dans lesquelles nous nous répartissons pour ensuite aider les enfants dans les différentes branches.

Les enseignants sont très ouverts au fait que nous soyons là et nous laissent donc pas mal de place. Ce que j’ai trouvé difficile avec les enfants, c’est que leur français est assez limité et il n’était parfois pas facile de communiquer avec eux mais nous trouvions toujours des moyens pour nous comprendre et cela rend la relation encore plus riche ! Les soirées étaient consacrées au djembé, jeux, débats ou sorties dans le village ce qui permettait de se détendre et de resserrer les liens entre les volontaires. Ce que j’ai trouvé génial avec l’association JVSI c’est que la mentalité est très ouverte à la discussion. Chaque jour, un temps est consacré au « debriefing » de la journée durant lequel chacun peut donner son ressenti et s’exprimer sur son vécu de la journée. Si il y a des problèmes à régler ou des propositions, nous en discutions tous ensemble ce qui permettait de garder un climat positif dans la vie en commun. Le fait que nous soyons accompagnés par des volontaires nationaux est un point très positif car grâce à eux nous pouvons avoir un contact plus facile avec les Togolais, ce qui nous permet de beaucoup plus nous intégrer.

J’ai passé un séjour incroyable au Togo, c’est une expérience très enrichissante qui restera gravée dans ma mémoire pour toute ma vie. Un immense MERCI à l’association JVSI qui fait un travail magnifique.

VIVE JVSI & Vive le togo

Typhaine Mottis
Nationalité : Française
Age : 20 ans
Email : typhaine.mottis@laposte.net
Tel : 0631406712

Mon voyage au togo entre le 25 mai et le 1er juin 2016.L’association jvsi est super top ! Dès mon arrivée à l’aéroport j’ai su que ça allait être super. Tout d’abord l’accueil à l’aéroport était chaleureux avec Alexis le président de l’association et d’autres animateurs togolais, venus me chercher, puis direct dans l’ambiance avec la musique dans la voiture. Ensuite rencontre avec les deux autres volontaires françaises puis en immersion dans une famille togolaise pour la soirée. Pendant mon séjour j’étais parfois la seule française et c’est génial pour aller vers les autres et être en contact direct avec les togolais et vivre à l’africaine! J’ai tout de suite compris que cette association était super pour s’intégrer dans le pays et être baigné dans une autre culture. L’organisation est géniale avec toujours un togolais pour nous guider, nous accompagner, discuter. Les animateurs ou volontaires togolais sont toujours là pour assurer la bonne ambiance notre sécurité et prendre soin de nous, c’est ce qui fait leur force. Pendant la semaine j’étais à Zafi dans l’école de la Bonne espérance avec des enfants du CP au CM2, on se répartissait dans les classes pour aider les élèves en difficultés et parfois remplacer les instituteurs.

L’intervention dans les classes est surtout nécessaire pour les aider en Français car pour la plupart des enfants, ils ne parlent pratiquement pas français alors que l’éducation se fait en français… C’était donc un travail très formateur et instructif autant pour eux que pour moi. Sinon sur le camp on se répartissait les différentes taches pour la cuisine, la vaisselle, le ménage afin de vivre comme des vrais togolais. Le soir, après le diner on faisait soit du djembé, des jeux, ou on allait boire un verre au bar, ou encre on chantait ! Toujours une activité pour ne jamais s’ennuyer  Le contact avec les enfants est super stimulant car ils ont une énergie et une joie de vivre qui fait du bien, les quitter a été pour moi très difficile car je me suis attaché à eux ! Ce qui m’a plu aussi c’est que grâce à jvsi on peut distribuer des dons aux enfants défavorisés et partager des bons moments avec eux.

Le contact avec la population au quotidien est pour moi indispensable dans une démarche humanitaire, c’est pourquoi je vous recommande à tous JVSI, car grace à eux j’ai pu découvrir le togo et ses habitants qui gardent toujours le sourire et sont heureux de discuter avec nous. J’ai aimé discuter avec tous les volontaires nationaux pour apprendre leur façon de vivre et comprendre leur mode de vie. Ils sont simples et cela permet de créer des relations humaines plus forte ! Ces 5 semaines ont vraiment été grace à Jvsi une expérience inoubliable pleines de souvenirs et de découvertes. Cela m’a permis de découvrir un peuple chaleureux et généreux qui ùm’a beaucoup appris sur les autres et sur moi même! Je n’ai envie que d’une seule chose c’est de revenir au TOGO et de parcourir l’Afrique. Tout au long de mon séjour nous étions que deux volontaires françaises mais c’était d’autant mieux car nous avons pu vraiment échanger avec les togolais et discuter avec tout le monde. Le plus de cette association c’est que tout se fait toujours dans la joie et la bonne humeur ! C’est sur je reviendrai car c’est une expérience positive qui permet de tout en aidant les autres de s’enrichir personnellement !! MERCIIIII à tout le monde merci à Jvsi et en particulier FOFO, Lukas et toi aussi super ALEXIIIIS à bientot

Témoignage séjour solidaire 2016

Marion Guillaume
Nationalité : Française
Age : 21 ans
Email : maclaguillaume@hotmail.fr
Tel : 0607765627

" Premier voyage en Afrique et quelle belle découverte ! A la fois humaine via les rencontres que j'ai faites. Les membres de JVSI sont tres accueillants, nous mettent à l'aise, répondent à nos envies et sont prêts à se plier en quatre pour nous faire découvrir leur joli pays. Finalement ça devient de véritables amis avec tous des personnalités différentes. Les enfants de l'école de Zafi sont réceptifs et enjoués de notre présence. Les gens du village nous offrent convivialité et bonne humeur.

Découverte aussi culturelle car les habitudes alimentaires sont bien plus pimentées, le sens du mot bonjour est bien mieux respecté, les paysages sont verdoyants, le taxi-brousse prend son temps... Tant de choses à voir et à comprendre. Cette première expérience ne sera pas la dernière, je suis prête à repartir et JVSI m'a fortement donné l'envie de continuer dans le volontariat. "

Rapport DE MISSION DE VOLONTARIAT AU SEIN DE JVSI-GHANA

Céline Vessier
Nationalité : Française
Age : 20 ans

J’ai effectué un stage de 3 mois en mission dans une école à Logba, un village au Ghana. ACCUEIL

Lors de mon arrivée à Accra, au Ghana, et déjà bien rassurée par les mails échangés avec le président de l’association, j’ai été accueilli à l’aéroport par 3 membres de l’association. Malgré le dépaysement soudain les volontaires nationaux m’ont tout de suite mis à l’aise. Durant ma soirée d’accueil, l’animateur principal du chantier m’a expliqué en détail et très clairement la façon dont ma mission allait se dérouler et les conditions dans lesquels j’allais passer mes 3 prochains mois. Une fois les formalités réalisées à Accra (ambassade, échange de monnaie…), nous nous sommes rendu au village de Logba. Les 6 heures de bus passées, j’ai découvert l’école dans laquelle j’allais vivre durant 3 mois. Un accueil très chaleureux m’a été réservé par les élèves, et l’animateur m’a accompagné durant les présentations au personnel de l’école qui m’a accueilli avec toute l’hospitalité dont les Africains savent faire preuve. Nous avons ensuite visité les lieux. Lors des missions dans l’école nous sommes logés dans un dortoir au sein de l’internat. Nous disposons de l’eau courant et de l’électricité. Bien que l’on soit loin du confort de vie que l’ont trouve en France, tout est mis en place par l’association, par l’école et par les élèves pour que le séjour se passe dans des conditions très agréables. MISSION

Ma mission consistait à donner des cours de Français aux 11 classes de l’école, allant de la maternelle à la troisième. Il y a 2 professeurs de Français dans l’établissement, un pour le primaire, et le second pour le collège. Lors des premiers jours, j’ai simplement assisté au cours, donnés par les professeurs ou par l’animateur car je manquais de maitrise de l’anglais pour être assez confiante. Au fil des cours, avec l’animateur, nous avons réussi à mettre en place une dynamique qui me permettait de prendre de plus en plus d’assurance, pour pouvoir, au bout d’un certain temps être à l’aise seule face à mes élèves. Ces derniers ont été, pour la plupart, très compréhensif. Les méthodes d’apprentissage, la prise de note, la discipline sont très différentes des celles pratiquées en Europe. Il m’a fallu quelques semaines pour m’y adapter, grâce notamment aux explications de l’animateur.
Etant donné que nous sommes logés au sein même de l’école, nous sommes en contact permanent avec les élèves, ce qui nous permet de nous plonger dans la culture et le mode de vie Africain très facilement. Cela permet également de faire des rencontres inoubliables et de connaître les histoires de ces élèves avec qui l’ont créer des liens. En plus de l’enseignement du Français, et pour que mon stage (de ma formation dans le domaine du commerce) se rapporte à mon projet professionnel, l’animateur a mis en place une mission personnalisée. Dans le cadre de la mission appelée « intégration familiale », j’ai pu découvrir la façon dont le commerce fonctionne au Ghana. J’ai intégré plusieurs commerces (couturière, épicerie, poissonnerie..), j’ai participé à la vente, et échangé avec les commerçants. Ces derniers, tout comme les habitants du village m’ont accueilli très chaleureusement. En dehors de la vie à l’école et au village, des excursions sont proposées le week-end. Baignade dans une cascade, marche jusqu’au sommet d’une montagne, visite d’un village de singes, visite de châteaux axés sur l’esclavage, marche sur des ponts suspendus au dessus d’une forêt… Des lieux touristiques magnifiques. Pour résumer ces 3 mois je dirai que c’est une expérience exceptionnelle, grâce à une association sérieuse et engagée qui sait nous faire découvrir l’Afrique et sa culture de la meilleure des façons. Solidairement

Rapport de la mission solidaire au Togo avec l’association J.V.S.I. du 07/07/2014 au 21/07/2014

Maximin Wion
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Prise de contact avec l association : La prise de contact avec l’association s’est faite par internet dans un premier temps. Recherchant à réaliser une mission solidaire dans un pays africain francophone de préférence durant cet été, je suis très vite tombé sur le site internet de l’association J.V.S.I. Le site étant très bien documenté et paraissant fiable j’ai ensuite contacté l’association par mail. Dans un même tant le réseau France Volontaire m’a assuré de la fiabilité de cette association.

Echange :

De nombreux échanges ont eu lieu avant le séjour et par différents modes de communication. C’est ainsi qu’au delà de très nombreux mails, j’ai pu m’entretenir par skype avec le coordinateur de l’association. Les très nombreux conseils donnés par l’association via mails ainsi que les précisions qui m’ont été fournies m’ont assuré du sérieux, du professionnalisme et de la fiabilité de cette association. Séjour :

Arrivé le lundi 7juillet dans la nuit et accueilli par l’équipe JVSI à l’aéroport, la journée a été consacrée aux formalités (consulat, banque…) ; puis en fin de journée nous nous sommes mis en route pour Adetikopé lieu de déroulement de la mission où j’ai séjourné durant deux semaines. Les journées se déroulaient ainsi durant la semaine : après le lever à 6h00 chacun vaquaient à ses corvées (eau, vaisselle, cuisine, entretien…) jusqu’au moment du petit déjeuner après lequel nous nous mettions en route pour l’orphelinat situé à une vingtaine de minutes à pied du lieu d’hébergement. Le puits était situé à une dizaine de minutes à pied de la maison, nous étions sans électricité, et nous dormions sur des nattes à même le sol. Nous passions la journée à l’orphelinat ou nous mettions en place des activités avec les enfants ; activités sportives (football, rugby…), éducatives (dictées, énigmes, petit bac…), ou de détente (pêche, musique, danse, fabrication de popcorn…). Nous rentrions manger à la maison pour midi avant de retourner à l’orphelinat pour l’après midi. Apres le retour en fin de journée chacun effectuait à nouveau ses corvées puis avait un temps de repos avant le repas. Puis extenué de la journée nous nous endormions très vite. Témoignage global :

Cette mission a été de tous points extraordinaire et bouleversante. Pour mon premier voyage en Afrique de l’Ouest j’ai été à la fois émerveillé mais aussi choqué et bouleversé. Emerveillé par la joie des enfants au quotidien dans l’orphelinat, par un mode de vie radicalement différent, par la gentillesse des habitants du village, la serviabilité de l’équipe JVSI au quotidien ainsi que l’entraide entre les volontaires, et par bien d’autres choses encore. Des souvenirs inoubliables sont donc ainsi inscrits en moi et je ne pense pas oublier de si tôt ce voyage. Bouleversé par une réalité peu concevable et imaginable depuis l’Europe malgré les différents moyens d’information. Mais heureux avant tout d’avoir pu réaliser ce voyage et d’avoir pu me rendre compte d’une autre réalité, de la réalité, et surtout heureux d’avoir vécu cette expérience, expérience qui permet la formation d’une opinion et d’une personnalité. Je n’oublierai donc jamais la joie des enfants lors des distributions de dons, leurs sourires lors de l’apprentissage du rugby, leur impatience lors des sorties (pêche, marché…) ; mais aussi bien évidemment leur tristesse certains jours, leur colère à certains moments, tout ce qui fait des enfants… Et c’est donc avec hâte que j’attends la prochaine opportunité où je pourrai à nouveau réaliser une autre mission a tel point celle-ci m’a marqué et restera en moi. Je pense donc que cette mission est telle une pierre en moi, fondatrice de ma personne et gravée en moi à tout jamais. Remerciements :

Je remercie donc particulièrement la mairie de Saint Ismier qui m’a permis de réaliser cette incroyable aventure et de permettre la tenue de cette mission inoubliable. Je remercie aussi tous les donateurs de matériel scolaire, vêtements, jouets et autres qui ont permis la joie de dizaines d’enfants. Je remercie aussi tous les donateurs auprès de l’association « Send a Box Send the Life » qui ont permis la concrétisation de ce projet de mission humanitaire. Je remercie toutes les personnes qui ont contribué d’une façon ou d’une autre à la bonne tenue de cette expérience humanitaire.

Rapport de stage du 14 septembre au 14 décembre 2013 TOGO (Animation « béret » à l’orphelinat)
Léa Dronneau
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Remerciements : Avant de commencer le développement de mon rapport, je souhaite sincèrement remercier l’association de la JVSI et tous ces membres qui ont permis que mon stage se déroule pour le mieux. Je pense notamment à mon maître de stage, Il me tient également à cœur de remercier Célestin Mawaussi, directeur de l’orphelinat CEHBED pour son accueil si chaleureux et son travail de coopération. Enfin, je remercie Vokou Komi Jacobs pour son accueil dans son école. VIII- Mon bilan personnel Après ce séjour de 3 mois il important de faire un bilan sur mon expérience professionnelle et personnelle. A- L’approche professionnelle de la culture africaine 1) L’éducation L’éducation au Togo est très différente de celle de la France. On y retrouve cependant des ressemblances avec celles la génération de mes grands-parents comme l’uniforme, la discipline stricte, la rigueur. Je pense également à l’hymne national chantée tous les jours avant de rentrer en classe. Lors de mon expérience dans le domaine de l’éducation, j’ai été confronté à un choc culturel. Un choc culturel, c’est quoi ? Selon la JVSI « un choc culturel survient lorsqu’une personne non préparée se trouve soudainement environnée par une population et une culture complètement différentes de celles auxquelles elle est habituée ». Lors d’un cours à l’orphelinat, j’ai été témoin de coups de bâton donnés sur les mains des enfants de CM. Ne supportant pas cette image, j’ai été obligé de sortir de la salle. Ce choc ne s’est produit qu’une seule fois, je me suis ensuite « habituée ». Après de longues discussions avec les animateurs de la JVSI voici leurs arguments : « En Europe, pour punir un enfant, vous pouvez lui confisquer ses jeux, le priver de sortir, lui ordonner de rester dans sa chambre, lui interdire de jouer aux jeux vidéos ect… Ici, on ne peut priver l’enfant de rien. Il ne reste que le coup de bâton. » 2) L’hygiène et la santé Le domaine de l’hygiène de la santé est un point noir de différence entre la France et le Togo. Il y a des besoins fondamentaux. Je pense notamment aux problèmes de maladie qui persistent dans l’orphelinat CEHBED d’Adétikopé. Cette crise est du à manque de médicaments (lui-même du à un manque de moyens financiers), mais aussi à un manque de personnel qui pourrait suivre les enfants et leur environnement à mieux s’entretenir. Exemple : propreté des sanitaires. B- Nouvelle approche du domaine du social : le volontariat Ce stage de 3 mois au Togo était ma première expérience dans le domaine de l’humanitaire et du volontariat. C’était également mon premier voyage en Afrique. Dans le guide du volontaire envoyé par la JVSI on nous dit « Un volontaire bénévole est une personne qui rend service sans être obligé. Cette personne s’investit physiquement, intellectuellement voire financièrement dans ce service sans rien attendre en retour. Elle le conçoit comme un bien nécessiteux ». Il est vrai que j’ai essayé de donner le meilleur de moi-même pour tenter de venir en aide à mon niveau aux personnes que j’ai rencontrées. Même si je n’attendais rien en retour, j’étais souvent remerciées par un simple sourire. C’est une fois l’entretient final avec Célestin (le directeur de l’orphelinat) passé que je me suis rendue à quel point j’avais aidé , je m’étais rendue utile, que nous tous, membres de la JVSI, nous avions posé notre pierre sur le chemin de la réussite de ces enfants et de leurs familles. Conclusion Ce stage m’a permi de réfléchir différemment lors de la conception d’une animation. En effet, c’était la première fois que je devais préparer mes animations sans aucun matériel. Même avoir deux ballons pouvait être difficile. Il faut donc se résumer à des jeux simples mais efficaces. Ou alors, il faut improviser le matériel avec ce que l’on a. Je pense par exemple au projet « Togolympiades », au stand « chamboule-tout » nous n’avions pas de petite balle à notre disposition. Il a fallut en improviser une à l’aide de caillou enroulé de papier aluminium. Cet exemple peut paraître futile mais c’est pour toutes les animations les mêmes réflexions. J’ai également appris à improviser puisque ce qui était prévu n’a pas toujours pu se faire pour des raisons de manque d’effectif ou de mauvais temps par exemple. Je me suis également rendu compte à quel point mes conditions de travail au centre de loisirs en France étaient idéales. Avant mon départ je redoutais la mission « sensibilisation IST/VIH/SIDA » puisque je n’arrivais pas du tout à imaginer son déroulement. C’est pourtant une des missions qui m’a le plus touchée puisque je pouvais transmettre directement mes savoirs à un public. Cette expérience a été pour moi une véritable aventure humaine riche en échanges. Dans une France actuellement en crise, nous pourrions nous demander pourquoi l’individualisme se développe-t-il autant laissant le volontariat, le bénévolat et de l’entre-aide de côté. Compte rendu de stage de volontariat 2013 au Togo avec JVSI

Julie TO
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Mon stage de trois mois au sein de la JVSI s’est très bien déroulé. J’ai été satisfaite de chacune de mes missions qui ont étés très enrichissantes. L’association est très bien organisée et j’ai senti que tous les nationaux étaient présents dans le but que notre séjour se déroule au mieux. Les échanges, discussions et partages ont permis un brassage culturel qui laissera des traces dans ma façon de penser et qui a beaucoup marqué mon séjour, de manière positive. Je remercie chacun des volontaires nationaux et internationaux, car la coopération au sein du groupe a été réussie. J’ai découvert de nombreuses choses, partagé mes connaissances, et appris beaucoup de choses sur la culture togolaise, notamment grâce à l’intégration familiale. Les excursions ont étés très bien organisées, et j’ai passé de formidables moments, tout particulièrement lors du séjour à Kara. Des liens très forts se sont tissés entre nationaux et internationaux, malgré quelques incompréhensions ou différents culturels. Mon regret reste le fait que nous ne sommes pas toujours mis au courant de tout, et qu’il est difficile de prévoir les choses à l’avance. Aussi, c’est un bon point que de devoir toujours être accompagné d’un national, cependant, lorsque nous souhaitons ou devons faire des achats ou sorties, et qu’aucun d’eux n’est disponible, nous sommes réduits à nous adapter et parfois à annuler certains programmes. La formation aux IST/VIH/SIDA a été très intéressante et m’a permis d’apprendre beaucoup de choses même si celle-ci pourrait être réduite sur 3 ou 4 jours. Chacun a su prendre à cœur ses responsabilités pendant les chantiers et cela a permis une bonne osmose au sein du groupe. J’ai apprécié le fait de pouvoir modifier le plan du stage en retournant deux semaines à Adétikopé, car cela me tenait très à cœur de revenir travailler au sein de l’orphelinat. Cependant, j’ai trouvé dommage que l’ambiance générale soit parfois gâchée par des querelles trop futiles qui auraient souvent pu être évitées. Les nationaux interprètent parfois très mal de simples réflexions qui ne sont pas forcément négatives et comme nous, internationaux, nous ne nous en rendons pas compte, nous les vexons sans en avoir conscience, et cela mène à des reproches que nous ne comprenons pas. Mais cela reste de petits conflits qui ne gâchent en rien notre séjour mais qui pourraient juste être évités. Ce sont des choses qui sont vite oubliées et je retiendrais seulement le positif et les bons moments passés auprès de chacun. Merci pour tout, cette expérience a été et restera exceptionnelle grâce à chacun d’entre vous. Comme on me l’a si bien répété, « la connaissance est le tronc d’un baobab, qu’une seule personne ne peut embrasser. » Julie. Témoignage mission ZAFI 2013

Fatima TAILOUTA
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Découverte, échange, partage, richesse, sourires, émotion… Un séjour atypique où l’on reçoit plus que l’on ne donne. Les 2 semaines jours que j’ai passé au Togo, plus particulièrement dans le village de Zafi m’ont fait découvrir un mode de vie simple, basé sur des vraies valeurs. A commencer par l’accueil très professionnel de l’association qui m’a mis en confiance dès le départ jusqu’à la découverte des locaux dans le village qui s’est agréablement bien passé. Ma mission consistait au soutien scolaire pour des élèves de CM1/CM2 et j’ai été ravie de voir leur manière d’étudier, le fonctionnement de l’école et les activités proposées. J’en ai retenu que derrière cette simplicité se cache une grande richesse et que la scolarité des enfants est une préoccupation majeure. Le 1er jour de la mission a été une découverte enrichissante, j’ai pu observer le village, les habitations, le chemin qu’arpentaient les élèves pour se rendre à l’école, les salles de classes, les uniformes, les chants avant d’entrée en classe, l’organisation et la mode d’apprentissage. Les quelques particularités que j’ai pu voir sont que les élèves commencent l’école assez tôt le matin et prennent un petit déjeuner commun préparé et vendu par une dame qui fait la distribution à la récréation, ils parlent le Ewe mais se débrouillent assez bien en français pour les plus grands. Les fournitures utilisées en classe sont des ardoises, cahier et stylos. Quand ils n’ont pas classe le mercredi après-midi, ils aident en général leur famille dans les champs ou à la maison. Leur amour et leur sourire m’ont mis à l’aise et m’ont donné envie d’échanger des petits moments, des expériences, des connaissances. J’ai observé une culture riche ou l’on apprend le sens du mot des mots générosité. Le côté chaleureux de la population, les petites intentions des élèves sont autant de détails qui ont rendu cette aventure hors du commun. J’ai eu la chance de visiter des paysages magnifiques, de comprendre la culture togolaise et goûter à délicieuse cuisine locale. J’ai fait appel à cette association qui me paraissait sérieuse et mon choix s’est confirmé sur place en voyant l’investissement et les moyens mis en œuvre pour accueillir les volontaires. J’ai brièvement assisté à la formation des animateurs et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il faut savoir faire preuve de beaucoup d’imagination, d’une forte implication et d’une motivation hors pair. Merci à JVSI pour cette expérience inoubliable qui restera dans mon esprit et dont je reviens changé. Mon séjour a été court mais les animateurs ont tout mis en œuvre pour que je vive pleinement cette aventure et je leur en suis reconnaissante. JVSI, une association à recommander les yeux fermés ! Rapport de stage d'orientation en médecine au Togo

Manigaut Anouk
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Aujourd'hui s'achève mon stage d'observation en infirmerie à la clinique Biasa organisé par la JVSI. Je suis arrivée le 31 octobre, dès mon arrivée j'ai été agréablement surprise par l'organisation, le sérieux et le respect des volontaires de l'association . Ceci s'est confirmé tout au long de mon séjour . Durant les excursions le week end, les volontaires nous ont fait découvrir de beaux endroits , toujours avec une bonne organisation. Ces excursions ont eu un rôle important dans mon séjour , celles ci faisaient des coupures entre chaque semaine de stage , et ont permis de repartir en stage, les lundis, de bonnes humeurs et motivées . Pour le stage , je suis venue pour confirmer mon choix d'orientation, et cela a été fait , en effet j'ai pu observer les différents services de la clinique, ce qui m'a montré tous les domaines que touchent un infirmier. Je conseillerai vivement cette association à mon entourage , j'ai pu avoir en comparaison une autre association via des stagiaires belges de la clinique , et je suis très contente d'avoir été dans la JVSI . Cordialement, Manigaut Anouk Témoignage mission humanitaire Togo JVSI/Le 22 juillet 2013, départ au Togo mission humanitaire sur le chantier Soutien scolaire & Animation.

Lilas GARCIA
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Mon prénom est Lilas, j'habite à Lyon en France et cet été je suis parti en mission humanitaire au Togo avec JVSI (Jeunes volontaires pour la solidarité internationale) ... La première semaine a surtout été consacré à s'occuper des tâches administratives (Change à la banque, déclaration d'arrivé au consulat de France...) et au passage visite de Lomé, la capitale ! Nous étions deux volontaires à être arrivé en même temps, on ne se connaissait pas, nous avons été très bien accueilli, nous découvrions cette ville ensemble, c’était vraiment un moment inoubliable car si troublant, la différence des paysages, des conditions de vies, du confort, du rapport humain ... Les gens se parlent tout à fait normalement dans la rue, contrairement en France où l'on se méfie de tout le monde. Premier Week-end d'excursions à Kpalimé,une des villes les plus touristique du Togo, vraiment super, je ne détaillerai pas pour laisser le plus de surprise possible aux prochains visiteurs ! C'est donc la 2e semaine que commença plus précisément notre mission, un collège fut resté ouvert pour accueillir les plus de 200 enfants du village de Zafi (à environ 2h-2h30 de Lomé). Le matin, soutien scolaire (Français, mathématique...) pour tous les niveaux (du CP à la 3e) et l'après midi animation dans le grand parc du collège. Heureusement que les volontaires nationaux étaient là pour faire la liaison avec les plus petits qui ne comprenent pas toujours le français ! On apprend donc beaucoup de mots en évé, la langue maternelle. Manquant de moyens pour les animations, nous organisions de grands jeux (foot, béret, grande ronde avec chants, danses ... les enfants nous on aussi appris leurs jeux.) Nous avions quand même quelques cartes et puzzles (dons des bénévoles). Le 2e week-end, encore une excursion, Coco Beach et Togoville cette fois, pareil je n'en dis pas plus à part que c'était top ! A Lomé, il y avait une super ambiance dans tous les bars dansant ou boites où nous sortions, ils savent vraiment faire la fête !!! La plupart des togolais que j'ai rencontré étaient positifs, joyeux, accueillant, chaleureux !!! La 3e semaine fut semblable à la 2e, sur place nous étions une vingtaine de volontaires (nationaux et internationaux) à Zafi et il y avait une dizaine de volontaires à Adetikopé où il y avait un orphelinat. A Zafi nous étions logé dans de petites pièces (3 à 5 personnes par chambres mais nous y étions pratiquement seulement pour dormir...), il y avait une grande cour avec des animaux et un grand puit au milieu, des familles et bien sur le Chef de la cour vivent ici. On se sent donc très intégré dans la vie de ces gens et bien sur toujours très bien accueilli ! Au quotidien nous partagions les corvées; vaisselles, cuisine, entretiens des lieux... toute une organisation qui permettait au séjour de bien se dérouler. Dans un village sans eau courante ni électricité, on apprend évidemment une autre façon de vivre !!! Une expérience incontestable et à refaire. En vivant là bas j'ai vraiment réalisé le "sur-confort" de la France. Les enfants qui habitaient là venaient souvent nous voir, ils deviennent vite très proche de nous et c'est très difficile de se séparer d'eux à la fin ! Ce qui était intéressant c'est qu'il y avait vraiment souvent du changement dans l'équipe, j'ai vu beaucoup de départs et d'arrivées de nouveaux volontaires pendant mon séjour, cela est triste quand on les voit partir mais aussi très agréable d'en rencontrer de nouveaux pour créer de nouvelles ambiances dans le groupe !!! Mon seul regret et de ne pas avoir été là pendant la distribution des dons des enfants. J'avais amené beaucoup d'affaires, mais je fais confiance aux autres volontaires qui l'ont fait pour moi... Au niveau de l'association, les volontaires sont vraiment super sympa, joyeux, accueillant, sociables, ils nous accompagnaient partout, ils se souciaient beaucoup de notre sécurité. Leur disponibilité et investissement envers nous était irréprochable ! La joie et la simplicité de ce peuple m'a tellement touché que j'ai vraiment hâte d'y retourner, et de découvrir également d'autres pays d'Afrique ! Merci pour votre attention Missions d'encadrement/assistance animation sociale avec enfants orphelins

Emeline Dupont
Nationalité : Française
Age : 20 ans

j'ai passée un inoubliable séjour en votre compagnie que je referai avec volontiers, j'ai appris énormément de chose que je n'oublierai pas, ma mission à l'orphelinat étais extraordinaire, des enfants adorables, aimant, passionnant, attentif et j'en passe, un directeur que j'admire particulièrement avec un énorme cœur sur la main, des nationaux géniaux, élie, ferdinant, achille, alex, j'ai passée des soirées fantastique à apprendre à l'aient connaitre, à rigoler, à jouer, à danser, chanter, apprendre à jouer du djembé etc... La culture, les paysages, les habitants, les enfants, me manque aujourd'hui énormément toutes l'équipe de la jvsi me manque beaucoup, je vous souhaite beaucoup de volontaire qui vous aidera comme j'ai pu le faire car sa en vaut vraiment la peine et c'est une expérience formidable et humaine.

Camps chantier humanitaire JVSI soutient scolaire à Zafi, du 13 juillet au 12 août 2013

Juliane FAINDT
Nationalité : Française
Age : 20 ans

J’ai passé 1 mois au Togo, durant lequel j’ai effectué ma mission en soutient scolaire à l’école privée de Zafi durant les deux premières semaines, puis au Collège d’Enseignement Général de Zafi où nous accueillions tous les élèves du village souhaitant participer au soutient, de niveau CP1 à la 4eme. Je m’occupais des CP1, durant les deux premières semaines de mon séjour nous étions en binôme toujours accompagné de volontaires nationaux de l’association pour nous aider. Nous avions un effectif de 20 élèves avec lesquels, le matin nous faisions du soutiens scolaire (Jours de la semaines, chansons, calcul, mois de l’année …) puis l’après midi nous faisions des jeux collectifs ou jeux de société avec l’ensemble de l’école. Pour les deux semaines suivante qui se sont déroulées au CEG, l’effectif d’enfants présents avait augmenté, nous nous sommes donc répartit différemment les classes, j’étais seule avec un volontaire national de l’association avec les niveaux CP1 & CP2. J’avais en moyenne 60 élèves par jours. L’effectif à été difficile à gérer mais grâce au soutient de l’association nous avons réussi à travailler sur l’alphabet de manière collective en s’aidant de support tous les matins. Les après midi étaient toujours occupées par des jeux collectifs et jeux de sociétés avec tous les élèves participant au soutient scolaire. Le mois passé a été magnifique le travail ma beaucoup plu ainsi que la vie sur le chantier et les superbes excursions et sorties proposées par JVSI. J’ai pu faire des rencontres inoubliables et découvrir la culture togolaise. L’association est sérieuse et les volontaires nationaux engagés sont très attentifs au bon déroulement du séjour, il est vraiment très facile de leur parler de nos ressentis et de poser des questions. L’amitié avec eux se lie très rapidement. L’ambiance au sein de l’association est très agréable nous avons débattu de beaucoup de sujets sans préjuger ni jugement, nous avons également eu de très nombreux fous rires tout au long de ce mois passé.

RAPPORT DE MISSION DE VOLONTARIAT ENVIRONNEMANTAL AU SEIN DE JVSI-TOGO ETE 2013

Manon Mounier et Florian Roy
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Témoignage voyage au Togo avec JVSI Nous sommes un couple de lycéens de 17 ans et cet été au Togo avec JVSI, pendants un mois et demi. Apres avoir réunis les financements a pris l’avions a Paris le 1er aout pour atterrir au Burkina-Faso et rejoindre le Togo en bus âpres. On a commencé notre chantier peu âpres, reboisement, on a beaucoup aimé ce chantier car nous étions dans le village, les gents venait nous voir, nous aider, nous poser des questions, sa nous a permit de faire plein de belle rencontres. Le week end nous partions visiter de pays, on a vue une cascade, on a traversé un lac en pirogues ect ect. Nous avons pas eu de gros choc culturel, mais par contre un énorme enrichissement grâce a une population toujours souriante, notre petite vie française bien confortable nous a parut ridicule a coté de ces personnes. Le retour en France fut assez dur mais ce voyage nous a donner le gout de l’humanitaire car nous repartons un ans une fois le bac en poche. Flo et Manon

Rapport de Stage effectué à l’étranger au Togo du 31 mai au 31 juillet 2013
Laura Devillers
Nationalité : Française
Age : 20 ans
Email : laura.devillers@hotmail.fr
Tel :
Facebook :

REMERCIEMENTS Merci à l'association Jeunes Volontaires Pour la Solidarité Internationale (J.V.S.I.) et à son président, Kombaté Alexis, de nous avoir mis en relation avec un orphelinat présent au Togo ainsi que pour l'aide apporté avant et pendant le séjour. Merci à l'orphelinat Centre Humanitaire pour le Bien être des Enfants Délaissés (C.E.H.B.E.D) et à son directeur fondateur Monsieur Nawussi Célestin pour son accueil au sein de sa structure ainsi que pour la possibilité de mettre en place notre projet avec les enfants du centre. Merci à Amuzu-Seshie Elie, notre animateur principal, pour son soutien et sa présence quotidienne. Son aide et son écoute à nos diverses difficultés rencontrés notamment par rapport à la culture togolaise nous ont permis de s'intégrer très vite dans notre stage. Merci aux personnels de l'orphelinat pour l'accueil et leur sympathie. Ces deux derniers m'ont permis de me sentir à l'aise durant mon stage au sein de l'orphelinat. Merci à monsieur Jamon notre professeur tuteur à l’IUT pour son aide et ses divers conseils donnés avant notre départ ainsi qu’une fois sur place. Merci à Amandine et Aline pour leur soutien durant le stage. Merci à Anim' Toi, au Crous et à Dynastage pour leur aide financière non négligeable. Bilan / Recul sur l'expérience 1. Difficultés rencontrées et solutions apportées Au sein de l'orphelinat, de nombreux problèmes ce sont posées à nous. Dans un premier temps, il y avait les problèmes de disponibilités des enfants et dans un second temps la tranche d'âge importante ainsi que la barrière linguistique. Comme je l'ai précisé ci-dessus, les enfants n'étaient pas toujours disponible pour effectuer des activités soient par manque d'envie, soient dût aux différents travaux qu'ils effectuaient dans l'orphelinat. En effet, les enfants n'avaient pas l'habitude d'avoir des activités qui leurs étaient proposés tous les jours. Par ce faite, nombreux étaient ceux qui ne venaient pas aux activités et préféraient s'occuper tous seul. A travers, ce premier problème nous en avons déduit qu'il était nécessaire de prévoir des activités qui sont large et qui prenne en compte les activités qu'ils ont l'habitude de faire comme le jeu de bille par exemple. L'indisponibilité des enfants étaient notamment dût aux diverses travaux qu'ils effectuaient au sein de l'orphelinat. En effet, de nombreuses fois, lors de notre arrivée au centre, les enfants faisaient leurs lessives, ou construisaient diverses maisons. Dans ce cas, nous avons remarqué que la solution à apporter était de prévoir des activités au fur et à mesure des jours tous en les ayant préparées auparavant. Pour la deuxième catégorie de difficulté rencontrée, nous avions au sein de l'orphelinat des enfants âgés de 3 à 18 ans. Cette différence entre le plus petit et le plus grand rendait les activités communes difficiles et souvent les plus grands ne venaient pas aux activités parce qu'elles n'étaient pas adapter pour eux. Au bout de quelques temps, et lorsque nous avons remarqué que les plus grands ne venaient pas aux activités parce qu'ils se trouvaient trop grand pour les faire nous avons décidé de mettre en place des activités par groupe d'âge. Cette solution à permit aux grands comme aux petits de trouver sa place dans les activités proposés. Ensuite, étant dans une culture différente, la langue Française est par certain enfants que peu comprise puisqu'ils sont seulement en trin de l'apprendre à l'école ce qui rendait parfois des explications de jeux difficile à donner. Par ce constat ci, nous avons décidé de mettre en place des activités qui nécessite que peu de règle. Comme le dit un célèbre proverbe togolais, « Il n'y a pas de problèmes que des solutions », alors à chaque difficultés rencontré nous avons fait preuve de professionnalisme en réadaptant les activités. . Compétences acquises Ce stage m'a permit d'acquérir plusieurs compétences qui restent à confirmer. Dans un premier temps, ce dernier ma permis de me performer de manière méthodologique ainsi que de manière professionnelle. Dans un premier temps, une grande partie des compétences que j'ai pu acquérir durant se stage sont de manière méthodologique. En effet, en observant, parlant avec les enfants j'ai put mettre en place un diagnostic qui correspond au faite que les enfants présents dans l'orphelinat sont des enfants qui sont livrer à eux mêmes depuis leurs plus jeunes âges et qui du coup, s'occupent seul et on du mal à venir aux activités proposés. D’un autre point méthodologique, lié aux financements que nous avons put obtenir, ce stage m’a permis de mettre en valeur un projet lors de commission diverses. En effet, la demande de financement que nous avons put demander à l’association Anim’ Toi a fait l’action d’une commission où nous devions mettre en valeur notre projet pour obtenir la somme désirée. Cet exercice, a nécessité de ma part, une bonne connaissance du sujet ainsi qu’un professionnalisme redoutable afin de donner une bonne vue d’ensemble de notre projet. Dans un second temps, de manière professionnelle se stage m’a permit de travailler avec un public inconnu ayant une culture différente. J’ai put alors acquérir certaines qualités comme une gestion de l’imprévu, ou une réadaptation de certaines activités lors d’incompréhension de la part des enfants. De plus, ce stage m’a permit de mettre en place un projet en tenant compte des différents constats que j’ai put remarquer une fois sur place. En effet, j’ai observé que les enfants aimaient jouer aux football, aux billes alors j’ai alors organisé une activité reprenant leurs habitudes en leur proposant un tournoi de football. . Apprentissages interculturels Comme je l’ai dis tout au long de ce rapport, notamment lorsque j’ai parlé des concepts socioculturels, il y a un apprentissage culturel fort à effectuer auparavant le départ pour l’expérience. Ensuite, une fois sur place, nous sommes amenés plusieurs fois à faire le lien avec notre culture. Par exemple durant un choc culturel, nous pouvons être blessé ou nous pouvons heurter la sensibilité d’une personne. Dans cette situation, il est alors important de pouvoir expliquer notre point de vue et recueillir le point de vue d’une personne originaire du Togo pour comprendre. Cette échange nous permet alors de comprendre la différence culturelle, nous aide à l’expliquer et à l’accepter. Dans le cas où l’échange ne serait pas possible, nous assimileront les choses sans les comprendre ce qui pourrait donner l’impression de n’être plus mettre de soi, de ses pensées. L’apprentissage interculturels se fait alors dans l’échange avec les autres, et nous avons eu la chance d’en avoir un certain nombre ce qui nous a permit de comprendre leur croyance forte, ainsi que les différents aspects relationnels qu’ils ont. Conclusion Ce stage ma permis de me rendre compte des différentes différences culturelles possible entre deux pays. J’ai donc pu remarquer que la place de l’animation n’est pas aussi présente en Afrique qu’en France cependant j'ai reçu avec l'aide de mes collègues, à mettre en place notre projet. Celui-ci à a connu des évolutions entre son élaboration et sa mise en place. Grâce aux différentes difficultés rencontrées notamment en ce qui concerne mon projet comme dit ci-dessus, j'ai développé des connaissances particulières. En effet, j'ai pu développé une capacité d'adaptation ainsi que des connaissances relationnelles puisque nous étions en négociation quasiment permanente avec le directeur de l'orphelinat. De plus, mes recherches personnelles, mon expérience de terrain, les diverses rencontres avec la culture togolaise m'ont permis de mieux appréhender et comprendre le fonctionnement et l'organisation de l'orphelinat. Ainsi, après avoir diagnostiqué plusieurs points j'ai pu élaborer une problématique d'intervention découlant de mon diagnostic. Pour répondre à cette dernière, je peux dire qu'afin de mettre en place des activités qui correspondent aux activités que les enfants veulent faire il faut au maximum s'appuyer sur les activités qu'ils ont déjà l'habitude de faire seule. Par exemple, les enfants ont l’habitude de certains jeux comme le football, il suffit alors de l’adapter à une activité encadré en mettant quelques conditions qui peuvent ne pas être mise durant leur loisir. Si nous prenons le cas du football, il revient alors de mettre en place un tournoi de football qui comprend certaines règles. Dans ce cas, j'ai pu constater que les enfants prenaient plaisir à faire l'activité proposé puisque c'est une activité qu'ils connaissaient déjà. Ce stage a été très bénéfique pour moi, puisqu'il m'a permis d'une part de réaliser un de mes rêves et d'autres parts puisqu'il m'a permis d'acquérir une certaine autonomie dans mon travail. Je pense alors à la suite de ce stage de première année effectuer mon stage de seconde année dans une centre socio-culturel afin de prendre connaissance de nombreux publics. Mission humanitaire au Bénin/Animations socio-culturelles avec les orphelins (Promotion SEP 2016) du 03-27 juillet 2013 avec JVSI-Bénin

Laurent Corbier
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Retours d’expériences Conditions de travail Pendant mon stage, j’ai été logé dans la ville de Cotonou, dans une maison. J’ai disposé d’une chambre privative, avec eau et électricité, bien que l’approvisionnement ne soit pas régulier. Les week-ends, des excursions ont été organisées et encadrées par un membre local de l’équipe. Le travail au sein de l’orphelinat était intéressant et nouveau pour moi. Toutefois, l’encadrement d’un groupe de 40 enfants était parfois difficile, d’autant plus lorsque l’on était que deux animateurs. Le principal problème est l’indiscipline des enfants, ils ont du mal à travailler et jouer ensemble. De fait, lors des jeux d’équipe, les grands rejettent les petits et il est donc difficile de proposer une seule activité pour l’ensemble du groupe. La gestion de la discipline est indispensable pour garantir le déroulement des activités dans le calme et la bonne ambiance. L’absence d’encadrement parental est fortement visible chez certains enfants. En effet, des notions comme le partage ou la vie en groupe ne sont pas acquises. Par exemple, pour mettre en place des jeux de ballons j’avais emmené de France plusieurs ballons de football, de basket et de rugby. Le premier réflexe des enfants a été de former des équipes entre « grands » et de mettre les filles et les « petits » à l’écart, et le soir venu, les ballons avaient été cachés par certains par peur qu’on les leur volent. Ce genre de comportement a provoqué de nombreux conflits qu’il m’a fallu gérer. La gestion des conflits a été une composante importante et quotidienne de mon stage. Lors de la phase de préparation de la mission, les membres de l’équipe m’avaient prévenu de la difficulté d’encadrer les enfants dans la mesure où ils ont de grandes difficultés à cohabiter. Sur place, d’emblée l’équipe et moi avons imposé certaines règles dont celle de nous prévenir en cas de conflit. Tout au long du stage les enfants ont bien respecté cette règle ce qui a permis d’éviter des situations violentes. Malgré leur indiscipline, les enfants étaient respectueux des adultes et de leur autorité. J’ai pu me rendre compte au fur et à mesure que cette obéissance était due aux châtiments corporels (coups de bâtons) qu’ils recevaient de la part des instituteurs. Le fait que je ne pratiquais pas ce genre de méthodes avec eux n’a fait qu’accroitre mon autorité. Néanmoins dans certains cas il m’a fallu faire preuve de fermeté et utiliser des punitions (mise à l’écart, non-participation à une activité) avec les enfants turbulents. Le second problème est la langue. Bien que les enfants apprennent le français à l’école, leur langue maternelle et de communication est le fon. Il y a donc eu quelque fois des problèmes de compréhension entre eux et moi. De plus je me suis rendu compte que la compréhension du français n’était pas nécessairement fonction de l’âge. Des enfants en CP comprenaient parfois mieux les consignes que des enfants de CE2 ou CM1. Conclusion J’ai décidé d’effectuer mon stage de première année de cursus ingénieur SEP au Bénin dans un orphelinat, tant pour découvrir le travail avec des enfants que pour élargir mon horizon culturel. La vie au Bénin est radicalement différente de celle en France, à tous les niveaux. Les habitudes de vie, le rythme de vie, la santé, l’éducation, tout cela était différent de ce que j’ai connu, aussi bien en France qu’en Angleterre pendant mon séjour d’étude. Ce voyage m’a permis de mieux prendre conscience du fossé existant entre l’Afrique et l’Occident, et de la nécessité d’aider au développement de ces pays. J’ai pu également remarquer que la sauvegarde de l’environnement n’est pas une préoccupation lorsque la population souffre de maux plus importants (malnutrition, problèmes d’accès à l’eau potable, manque d’infrastructures …). De même l’hygiène et la sécurité inquiètent peu les travailleurs qui préfèrent être payés plutôt que de travailler de manière sure. Ces problématiques semblent dues au manque généralisé d’éducation et d’information de la population, ce qui lui empêche de prendre conscience du danger potentiel à long terme. Les campagnes de sensibilisations lancées par le gouvernement sur les thématiques environnementales et sociales se heurtent à la barrière de la langue dans un pays où seulement 9% de la population est francophone (5). Mes échangent avec la population locale ainsi que mon travail avec les enfants de l’orphelinat m’ont poussé à m’interroger sur la chance relative qu’avait ces enfants malgré la perte de leurs parents. L’orphelinat les oblige à suivre un cursus scolaire, ce qui représente une chance supplémentaire en comparaison d’autres enfants obligés à travailler. Le choix leur est donné soit d’obtenir une qualification professionnelle dans plusieurs domaines comme la coiffure, la mécanique, ou la couture, ou bien de poursuivre leurs études jusqu’au baccalauréat puis dans le supérieur s’ils le souhaitent, le tout financé par le gouvernement et les dons. De plus la structure de Djeffa où j’ai effectué mon stage, offre aux enfants les plus assidus la possibilité d’être parrainés par une famille italienne et d’effectuer leurs études supérieures en Italie. Dans un pays où la scolarisation est obligatoire jusqu’au CM2 seulement et où de nombreux parents ne respectent pas cette obligation car l’enfant représente une source de revenu indispensable à la survie de la famille, on mesure la chance de pouvoir suivre un cursus scolaire. Malgré cela, ce mois passé avec des orphelins m’a fait réaliser l’importance d’un encadrement parental pour l’enfant. Cette expérience a été très enrichissante tant du point de vue culturel qu’humain. Il m’a permis d’appréhender les différences qu’ils existent entre deux cultures, et m’a appris à m’y adapter.

Ophelie Laborde
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Nous sommes arrivées le 23 juillet sur Thiès afin de commencer notre mission. Nous avons été accueillies par Mme Seck, co-présidente de l'association CEEDD. Nous nous installons, puis nous faisons une petite réunions pour nous informer sur les activités ainsi que les enfants présents les jours précédents. Susan était déjà présente depuis 1 semaine, elle était aidée par Albert pour les activités. Nous avons donc commencé les activités le lendemain, nous avions décidé ensemble de sensibiliser les enfants aux problèmes qui peuvent toucher le Sénégal, tel que le paludisme, les déchets, la nutrition... Nous avions des enfants âgés de 4 à 14ans, issus d'écoles catholiques ou bien publiques. Une journée type se déroulait comme cela : nous commencions les activités à 10h par l'appel des enfants, puis nous faisions des petites activités d'accueil comme des chants (le lion est mort ce soir, la pagaie...), des petits jeux ("Jacques à dit", le killer...). Ensuite pendant environ 1h30, nous faisions des grands thèmes, pour cela nous avons effectué des affiches faites par les enfants après leur avoir présenté le thème. Puis nous finissions par une présentation de chaque groupe, parce que nous les divisions en 3 ou 4 groupes suivant le nombre d'animateurs. Ils présentaient donc leur travail à leurs camarades en français puis en wolof pour les petits qui ne savaient pas encor bien parler le français. Ensuite, nous terminions par du soutien scolaire, atelier petit bac, atelier calcul/mathématiques, atelier lecture, atelier écriture... Nous avions à peu près une trentaine d'enfants réguliers. Nous avons également organisé une kermesse, en fin de mission, pour les enfants et leurs parents. Cela a énormément plu aux parents, ils étaient heureux de voir ce que leur enfant avait pu faire. Nous avons établi un atelier 5 sens, où les enfants devaient deviner le goût, l'odeur, le toucher, deviner ce qu'ils entendaient et ce qu'ils voyaient. A la fin de chaque atelier, il leur était attribué une note qui permettait de faire un classement pour la remise des prix à la fin de la kermesse. Ensuite nous avons présenté deux chansons apprises lors des jours précédents (le lion est mort ce soir et la pagaie), puis des petits sketches présentant le paludisme et les déchets. Nous avons fait de très belles rencontres et avons énormément appris des enfants et des sénégalais en général. Rapport de stage été 2013 en éducation & animation sociale auprès des enfants orphelins

Aline Briot
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Remerciements En premier lieu, j’aimerais remercier l’association JVSI (Jeunes Volontaires pour la Solidarité Internationale) et son président Mr KOMBATE Alexis. C’est en effet lui qui nous a trouvé l’orphelinat CEHBED. Trois animateurs étaient présents avec nous sur le chantier, Elie, Ferdinand et Ephraim car ce sont eux qui nous ont presenté l’orphelinat et qui étaient présents avec nous en tout temps lors de nos animations. Mr MAWUSSI Célestin, directeur de l’orphelinat nous a ouvert ses portes pour que l’on puisse y faire de l’animation auprès de ce public, je le gratifie pour son dévouement depuis treize ans à éduquer et élever ses enfants des rues. En deuxième lieu, je souhaite remercier Mr Hervé JAMON qui a été mon professeur tuteur durant tout le stage. Sa présence avant le stage m'a permis de mieux comprendre l'interculturalité et d'appréhender au mieux le choc culturel qu'il y aurait pu avoir. Tout au long de notre formation pratique, il était présent et à l'écoute de nos questions et de nos interrogations. En troisième lieu, Mr JEHANNIN a fait un travail important avec nous, ceux qui partent en stage à l'étranger. En effet, il a mis en place trois rencontres en collaboration avec Mr JAMON entre les étudiants et eux deux. Ces rencontres ont permis d'aborder des thématiques importantes avant de partir, telles que la différence des cultures. Ces réunions m’ont permis de mieux aborder un pays qui m’était inconnu, surtout une culture différente de la nôtre. Ressorti de cette expérience Partir à l’étranger, c’est devoir s’adapter à une culture différente de la nôtre, en matière d’éducation, de coutumes, de valeurs… Mon temps d’adaptation au pays fut de courte durée, je me suis vite (adaptée) à celui-ci. Etant donné que nous avons directement entrepris le soutien scolaire avec les enfants dès le lundi trois juin, j’ai pu vite trouver ma place auprès des enfants, du professeur et de l’équipe de direction de l’orphelinat. Le directeur a réussi à nous mettre à l’aise. Il était toujours très présent pour nous. Pour ma part, le plus dur était la recherche d’animations. En effet, les enfants s’occupent par eux même ; c’est-à-dire jouer au football ou aux billes pour les garçons et aider le personnel pour les tâches ménagères pour les filles. Les moyens matériels pour faire de l’animation en France sont très nombreux. Alors pour se faire, nous allons chercher avec 11 les enfants des cailloux, des feuilles, du matériel de la vie quotidienne que l’on transformait en objet d’animation. Avant de partir, il aurait fallu plus travailler les différentes activités pour ces enfants, c’est-à-dire, mieux connaître les enfants, l’éducation des enfants togolais… Mais c’est en partant que j’ai pu découvrir ce que les enfants avaient comme centre d’intérêt, qu’un jeu français n’est pas forcement adapté à ce public. En effet, les enfants ne parlent le français qu’à l’école. Entre eux, ils discutent en éwé, c’est pourquoi avec les plus petits enfants ils étaient dur d’expliquer les règles de jeu trop compliqué. Par rapport à ma formation en Carrières Sociales, cette approche de ce public a été très bénéfique. J’ai pu découvrir une nouvelle culture, un nouveau mode de vie différent du nôtre. L’animation étant très différente d’un pays à l’autre m’a permis de toujours chercher de nouvelles activités pour les enfants chaque jour. Quand j’ai vu que certains enfants évoluaient dans le calcul ou dans le langage, je me dis que j’ai laissé une trace derrière moi. Voir le sourire sur le visage d’un enfant, est un signe de réussite pour celui qui fait apprendre. Grâce à ce stage, j’ai réussi à prendre davantage confiance en moi, à réaliser que je pouvais réussir ce que j’entreprenais. L’autonomie a été très importante dans cette expérience. J’ai pris l’initiative plusieurs fois de proposer des exercices aux enfants. J’ai aussi découvert que je ne pourrais pas toujours être en contact d’enfants toute la journée car il faut trouver des animations. En effet, à la fin du stage j’avais du mal de trouver de nouvelles activités à proposer aux enfants. Conclusion Ainsi j’ai pu effectuer mon stage de Première année de DUT Carrières Sociales au Togo dans un orphelinat. Lors de ce stage de neuf semaines, j’ai pu découvrir un pays où l’animation n’a pas une place importante. Les besoins primaires pour les Togolais comme se nourrir ou s’hydrater sont les plus importants. Cependant, j’ai pu mettre en pratique les connaissances acquises durant ma première année sur les publics spécifiques tels que les enfants - jeunes. De plus pour comprendre l’éducation faite aux enfants par le directeur de l’orphelinat, il nous a lui-même consacré deux journées de son emploi du temps pour nous les expliquer. Je me suis confrontée à une culture différente, un état d’esprit différent. Après ma rapide intégration au sein de l’orphelinat, j’ai pu mener sur mes deux mois, du soutien scolaire et des animations auprès des enfants. La vie sur le chantier près de l’orphelinat m’a permis de mieux découvrir le pays. En partant, les journées passent vite, les jours s’enchaînent. Au bout de trois bonnes semaines d’adaptation, j’ai pu profiter pleinement de cette expérience. Je garde de ce stage un très bon souvenir. En effet, partir à l’étranger, nécessitait des financements, un projet. Ce stage permet alors d’avoir une expérience professionnelle valorisant pour la suite de mes études auprès des jeunes enfants. Aller au Togo permet de grandir et prendre conscience de la chance que nous avons d’avoir un accès à l’eau potable proche de nous, de dormir sur des matelas… Malgré des hauts et des bas en termes d’organisation du projet, je ressors grandie de cette épreuve. Rapport de stage été 2013, une opportunité. Le Togo, une destination

Jéromine Sauget
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Remerciements Pour parvenir à la réalisation de ce projet, il m’a fallu de la détermination que je n’aurai pas eue sans le soutien de Pauline ROBIN, Jeanne NOEL et Mathilde STAHL, trois étudiantes parties avec moi dans ce rêve, motivées par les mêmes envies, convaincues pour des objectifs identiques. De plus, parce qu’un tel projet n’aurai pu voir le jour sans la participation généreuse du Rotary Club de Belfort, mais également de l’aide apportée par l’association Anim’Toi qui a cru à nos idées et a soutenu nos démarches, je tiens à remercier ces deux équipes, qui ont joué un rôle décisif dans notre projet. Je remercie M. Jamon pour sa confiance, M. Jehannin pour les cours d’inter culturalité qui m’ont apportée beaucoup et rassurée en terme de découverte de l’autre, mais également tous ceux qui, à leur manière, qu’elle soit financière, administrative, qu’ils aient eu un rôle de conseil, de recherche d’information, de mise en garde ou simplement de soutien, on fait partie de cette aventure qui nous a animées pendant neuf mois, avant de se réaliser par un départ, un but, un travail sur le terrain. Ainsi je pense tout particulièrement aux étudiantes qui nous ont donné envie de partir, désirant suivre leur chemin et s’approprier leurs souvenirs. Je songe aussi à l’ensemble des personnes qui, tout au long de l’année, animent conférences et expositions afin de s’exprimer autour de la solidarité internationale, d’amener les jeunes à comprendre leur monde par le voyage et la découverte de l’autre en les accompagnants dans leurs démarches pour se rendre à l’étranger, car cela nous a servi d’exemple et de modèle à suivre. Je tiens à remercier tous ceux qui, par leur confiance, nous ont permis d’avancer vers notre but, à savoir l’IUT Carrières Sociales de Belfort qui a accepté nos différentes démarches d’autofinancement au sein même du département, mais également le comité des fêtes de Gérardmer, l’ensemble des commerçants de Belfort et de Champagne-Ardenne qui ont participé à la tombola organisée en partenariat avec le Rotary Club. Enfin et surtout, je remercie l’association Jeunes volontaires pour la solidarité internationale qui nous a accompagné scrupuleusement dans nos démarches, soutenant nos initiatives, mais également notre tuteur professionnel M. Vokou Jacob, pour sa confiance sur le terrain ainsi que son accompagnement au sein du village et de l’école, ayant à la fois un rôle de guide et de soutien. CONCLUSION Finalement, ce stage aura été comme l'accès à de nombreux tiroirs jusqu'à alors restés fermés. Il m'aura fallu neuf mois d'autofinancement, de démarches de subventions, de création de projet et de collaboration avec l'association afin de parvenir à les ouvrir. D'abord celui de la confiance en moi que j'ai acquis au cours du soutien scolaire à l'école. Devant asseoir une autorité et mettre en place une relation de confiance avec les enfants qui ne me comprenaient pas, et vice-versa, il a fallu trouver un moyen d'expression différent de celui du dialogue, et ainsi faire passer des idées de jeux mais également des principes de respect et d'écoute avec une présence et une prestance à avoir. Cette difficulté m'a donc permis d'accéder à cette ressource et cette confiance dans ma position d'animatrice, voire même d'adulte à part entière. Ensuite celui de la remise en question de soi que j'ai pu pratiquer lors de situations difficiles ou surprenantes, où mes présuppositions étaient renversées face à une autre culture, d'autres individus et modes de pensées. Puis, celui de l'improvisation, qui fut nécessaire là-bas et le sera, je pense, ici et ailleurs. Car malgré un projet préparé à l'avance, avec force de détails et retouches, de questionnement et de problèmes posés avant sa réalisation, la réalité de terrain m'a montré qu'on ne pouvait pas tout prévoir. Que tout ne pouvait s'anticiper sans faire d'erreur, ou encore que sur un détail, le projet pouvait ne pas avoir lieu. La qualité nécessaire pour rebondir dans ce genre de situation reste l'improvisation et la prise d'initiative, devant réagir rapidement en prenant en compte tous les facteurs. Le mois passé dans le village de Zafi m'aura permis de posséder cette qualité indispensable et pertinente dans le métier d'animatrice. Enfin, celui de la négociation, que j'ai dû pratiquer à de nombreuses reprises afin de faire valoir mes idées et accepter mes propositions dans le cadre de l'école, mais également dans la vie quotidienne auprès de l'association et des volontaires. Finalement, ces nombreux tiroirs m'auront fait entrevoir des capacités jusqu'alors insoupçonnées et m'auront amené des qualités et compétences nécessaires, tant en terme de vie personnelle que professionnelle. L'Afrique, un rêve réalisé. Le stage, une expérience enrichissante. Le Togo, des souvenirs. Et le vœu s'est réalisé.

Mission humanitaire/stage droit de l'homme avec JVSI au Togo-Ghana (hiver 2013)

Vicky Lucéa
Nationalité : Française
Age : 20 ans

J’ai effectué avec la JVSI un Stage en droit au CACIT en septembre 2013 et une mission de soutien scolaire au Ghana en octobre. J’ai vraiment aimé ces deux mois passés là bas. Et comme on dit, lorsqu’on aime ce qu’on fait, le temps passe très vite. Du coup, le temps a filé ! Ces expériences furent un dépaysement total. Elles m’ont permis de découvrir de nouvelles cultures, d’autres modes de vie. Au Ghana, j’ai enseigné le français. Cette mission a été une occasion d’améliorer mon anglais, de voir d’autres modes d’enseignement. Les enfants et les autres enseignants ont été très accueillants et chaleureux, ce qui a rendu mon départ encore plus difficile. Cela a donc été très enrichissant sur le plan humain et personnel. Ca m’a aussi beaucoup apporté sur le plan professionnel. En effet, lors de mon stage au CACIT, j’ai mis en œuvre ce que j’avais appris lors de ma licence en droit, mais j’ai aussi appris de nouvelles méthodes de travail. J’ai pu participer au monitoring dans la prison de Lomé, contribuer à l’avancement de projets de sensibilisation aux droits de l’homme. En résumé, ce stage a été très intéressant, et les tâches très variées. Les membres de la JVSI ont fait en sorte que tout se passe bien et je l’ai en remercie. Tout ça a été possible grâce à leur organisation, leur sérieux, leur engagement et leur dévouement.

TEMOIGNAGE MISSION HUMANITAIRE AU GHANA

Sophie Zermatten
Nationalité : Suisse
Age : 20 ans

Mon expérience avec JVSI fut l’une des plus incroyables de toute ma vie. J’ai énormément appris sur les autres et sur moi-même durant ce mois passe a Logba en compagnie des enfants. J’ai vraiment trouve ce que j’étais venue chercher, et bien plus encore. Elle m’a permis de remettre en question beaucoup de choses dans ma vie. A mon arrivée a l’aéroport d’Accra, malgré le fort dépaysement, je me suis tout de suite sentie a l’aise avec Patrice et son ami Eddy, qui l’avait accompagne pour venir me chercher. La première soirée, nous avons beaucoup discute avec Patrice et commence a apprendre a nous connaitre, et j’ai tout de suite su que j’allais bien m’entendre avec lui. Il m’a explique comment la mission allait se dérouler, ce qui m’a donne de bonnes indications sur ce qui m’attendait. Le lendemain, tous deux m’ont accompagne a l’ambassade suisse pour m’y enregistrer ; j’ai vite compris que le mode de transport et la façon de conduire des africains n’étaient de loin pas les même que chez nous ! Un peu plus tard, Patrice et moi avons pris une voiture à destination de Hohoè. Le trajet fut long, mais le temps passe toujours plus vite quand on discute beaucoup, ce qui fut le cas. Nous sommes arrives le soir, je n’ai donc pas pu tout de suite vraiment bien distinguer l’école qui allait devenir ma maison pour un mois. Après quelques mots échanges avec le directeur, nous avons pris connaissance des lieux et avons commence a nous installer. J’ai ainsi découvert les conditions dans lesquelles j’allais vivre, ce qui ne fut pas vraiment un choc car je savais très bien ce qui m’attendait avant de venir. Il m’a toutefois fallu un moment pour m’adapter à certaines choses, et surtout aux toilettes, qui fut la seule chose a laquelle je n’ai jamais vraiment réussi a m’habituer ! Le reste ne m’a pas dérange plus que tant, même s’il est vrai qu’a plusieurs reprises, j’aurais par exemple donne beaucoup pour une vraie bonne douche ! Mais ces conditions n’étaient que secondaires, et c’est donc des le lendemain que j’ai commence a prendre conscience de quel allait être mon rôle là-bas. J’ai fait connaissance avec les professeurs de l’école, qui étaient tous vraiment très aimable et m’ont accueilli les bras ouverts. Puis ce fut au tour des enfants ; je suis tout de suite tombée amoureuse de leurs grands sourires et leur vitalité. Après avoir suivi pendant un moment le cours de français de Mr. Ofori, un des professeurs de l’école, je n’ai pas tarde a devoir prendre sa place au tableau. J’avais quelque peu redoute ce moment, n’ayant jamais donne de cours de ma vie auparavant, je ne savais pas vraiment ce que je valais en tant que professeur. Mais j’ai eu la bonne surprise de tout de suite me sentir a l’aise devant les enfants, et j’ai très vite beaucoup apprécie le faire. Il est vrai qu’il faut de la patience avec eux, car certains, malgré le fait qu’ils ont déjà des années de cours de français derrière eux, ne savaient à peine comment dire leur nom. Ils ont des grosses lacunes dans leur façon de prendre des notes, ou encore de faire leurs devoirs, par exemple, ce qui fait qu’ils enregistrent très peu de tout ce qu’on essaie de leur inculquer. Je donnais des cours (toujours en compagnie de Patrice, bien sur) à des primaires comme aux plus âges. Le matin, nous nous réunissions dans la salle des professeurs pour discuter de la répartition des cours de la journée, puis nous nous mettions au travail. Apres deux semaines, les examens ont commence, notre tache consistait donc a les surveiller, puis, d’en corriger une partie. La correction à été à quelques fois assez frustrante ! Je crois que ces enfants ne se rendent pas bien compte de l’importance d’apprendre une autre langue, ils n’y mettent donc pas beaucoup de bonne volonté. Une chose qui m’a énormément dérange des le départ, mais face a laquelle je savais très bien que j’étais totalement impuissante, était les coups de bâtons. Ils me mettaient vraiment très mal a l’aise, d’ailleurs, j’ai demande a Patrice de ne pas le faire devant moi. Je pense que ce n’est vraiment pas une bonne façon de les punir, ca leur sert juste a les calmer pour un moment et ils recommencent leurs bêtises très vite. Mais bon, cela fait partie de leur culture, que j’ai appris a découvrir durant tout ce temps et qui en dehors de cela m’a beaucoup plu ! La nourriture, la langue, la façon de vivre, tout cela était très nouveau pour moi et j’ai adore le découvrir. Les excursions durant les week-ends m’ont beaucoup plu également, nous avons été voir des montagnes, une cascade, le village des singes,... ce que j’ai préféré, c’est le week-end que nous avons passe a Cape Coast. J’ai adore l’ambiance de l’endroit et les visites que nous avons faites, notamment la visite des châteaux comme Elmina Castle, malgré que ca a été très éprouvant émotionnellement. Dès mon retour a Logba après Cape Coast, le temps a file si vite, comme c’était ma dernière semaine ! Nous avons organise une petite cérémonie le dernier jour ou nous avons distribue des petits biscuits et des boissons sucrées a tous les enfants. J’ai eu l’honneur de recevoir un certificat de l’école récompensant mes efforts durant le mois, qui m’a énormément touchée. J’étais très triste de partir et de quitter tous ces gens merveilleux et très courageux, qui travaillent dur pour gagner très peu. Leur humilité est un exemple à suivre. C’est aussi avec tristesse que j’ai quitte Patrice quelques jours plus tard. Merci également à JVSI de m’avoir donne cette opportunité, je n’oublierai jamais ces moments magiques.

Camp chantier de construction de dortoir dans un dispensaire été 2012 (Togo)

Morgane Flandre
Nationalité : Française
Age : 23 ans

Je suis partie trois semaines sur camp chantier de Zafi (TOGO) où l’on a débuté la construction d’un dortoir pour le dispensaire du village.

J’ai passé trois semaines exceptionnelles tant par la découverte de la culture togolaise qu’au travers la vie sur le chantier. Partir en humanitaire est un véritable investissement de soi, avant, pendant et après le séjour. Nous avons tous donné de nous même pour l’avancement de la construction et j’apprécie le fait d’être informer des suites du chantier. Un avantage à partir en camp chantier est la proximité que l’on peut avoir avec les nationaux qui nous permettent de vivre des moments inoubliables, de partager leur culture, leurs points de vue et de nous faire découvrir leur pays. Ces voyages sont sources d’échanges culturels qui permettent de sortir des idées reçues, de s’ouvrir à de nouveaux horizons. La vie en collectivité permet, entre autre, de faire part de ses impressions, d’échanger nos points de vue, nos opinions, que ce soit avec des nationaux ou d’autres européens.

C’est dans ces moments de débats qu’il est possible de comprendre certaines façons de faire ou de raisonner, que l’on accepte ou non.

La JVSI est une association sérieuse dirigée par une équipe engagée dans leurs projets en laquelle il est possible d’avoir confiance.

Pour ma part je ne suis partie que très peu de temps, à mon grand regret, mais ce séjour m’a apporter énormément et surtout me conforte dans l’idée de renouveler une expérience plus longue en humanitaire. Quoi de plus beau que de s’enrichir au près des autres ? Car si l’on donne, nous recevons bien plus encore.

Morgane Flandre

Camp chantier de construction de bâtiment scolaire été 2012 (Togo)

Christelle Saumurot
Nationalité : Française
Age : 25 ans

Beaucoup d’européens rêvent de partir en tant que volontaires, chacun poussé par des motivations personnelles ....

(soif de culture, formation professionnelle, envie de voyager, de se sentir utile…). De nombreuses associations proposent ce genre de missions, mais il est important de bien réfléchir, et de prendre le temps de se renseigner sur celles-ci avant de se lancer dans l’aventure. Il est en effet regrettable de lire certains témoignages de personnes déçues par leur séjour, alors que -s’il est bien encadré- il devrait au contraire constituer une expérience humaine riche et pleine de merveilleux souvenirs. Pour ma part je suis partie en juillet 2012 avec la JVSI et si c’était à refaire je n’hésiterais pas une seule seconde !

Lorsque je suis arrivée à Lomé au petit matin, deux animateurs m’attendaient à l’aéroport. Nous avons pris le taxi pour nous rendre à la maison des volontaires, et j’ai alors réalisé que là-bas je n’avais plus aucun repère. J’entendais parler éwé autour de moi, je voyais les nombreuses voitures et taxi-motos défilé sur les routes en terre battue, je sentais la chaleur et les moustiques… Pour autant je me suis très vite sentie à l’aise, car les nationaux tout comme les volontaires déjà sur place m’ont accueillie avec toute la simplicité et la convivialité propres au Togo.

Nous étions 17 volontaires franco-belges plus 7 animateurs togolais au total. Ma première journée fût rythmée par les différentes démarches indispensables (change, assurance, déclaration au consulat de France…), et l’arrivée échelonnée des différents membres de cette belle team. Les nationaux nous ont ensuite expliqué le déroulement et l’organisation du chantier, mais aussi la volonté et les valeurs chères à l’association. Ils se sont montrés ouverts et attentifs à nos questions, ainsi qu’à nos éventuelles appréhensions. La soirée qui a suivi nous a plongés dans l’atmosphère du séjour : chants, danses et djembés, dans la joie et la bonne humeur !

Déroulement du séjour :

Notre chantier à Ando-Bedo consistait en la construction d’un bâtiment scolaire le matin, et animation avec les enfants du village l’après-midi. Les travaux avançaient lentement, compte tenu d’une réalité financière et matérielle bien différente de celle que nous avons la chance d’avoir en France. Nous devions ainsi tout faire « à la main » (ferraillage, ciment, montage de poteaux, coffrage etc.), avec peu d’outils mais heureusement beaucoup de main d’œuvre ! Puis après le repas la plupart d’entre nous s’octroyaient une bonne sieste, car sur le camp solidaire les nuits sont courtes, et la chaleur assommante.

De plus il valait mieux être en forme pour l’après-midi, car les enfants du village étaient nombreux et plein de vitalité ! Nous faisions toutes sortes de jeux collectifs, parfois avec tout le monde, d’autres fois en petits groupes. Les animateurs nous aidaient notamment dans la communication avec les enfants, car ces derniers ne parlaient pas français, ou juste quelques mots. Parfois, des parents venaient observer ces temps d’animation ; c’était alors l’occasion d’échanger avec eux.

Il nous est également arrivé d’aller nous balader dans le village, à la rencontre de ses habitants, ou d’y organiser des parties de football entre « yovos » (blancs) et « ameyibos » (blacks)… Le soir, après le dîner, ceux qui le souhaitaient se retrouvaient alors pour jouer du djembé, débattre, chanter ou encore faire quelques jeux autour d’un verre.

Ando-Bedo est un tout petit village, où il n’y a ni eau potable, ni électricité. Nous faisions nos réserves d’eau le weekend pour la semaine, et nous nous lavions avec l’eau du puits. Celle-ci servait également pour les corvées vaisselle, après chaque repas. Les autres corvées concernaient la confection des repas, le ménage, et veiller à ce qu’il y ait toujours suffisamment d’eau. Nous étions donc répartis en quatre groupes, volontaires et animateurs mélangés, qui changeaient de tâches chaque semaine.

C’est un système qui fonctionne bien, car si tout le monde s’y met avec bonne humeur, cela devient un moment agréable et propice à l’échange. Nous logions dans un bâtiment scolaire un peu en retrait, à proximité des sanitaires. Une salle était réservée aux réunions et repas, les deux autres servaient de dortoirs. La nuit, les crapauds se joignaient aux ronfleurs pour nous offrir un joli concert ; ça fait parti du package ! Et personnellement j’étais suffisamment fatiguée de mes journées pour que cela ne m’empêche pas de bien dormir, abritée sous ma moustiquaire.

Les weekends quant à eux étaient consacrés au tourisme. Les animateurs se chargeaient alors de nous concocter des programmes dignes des meilleurs offices de tourisme : la Maison des esclaves à Afgbodrafo, rencontre avec le Prince à Togoville, la cascade de Kpalimé, Plage d’Avépozo etc. Puis le soir venu, ils nous emmenaient faire la fête en ville, ce qui a donné lieu à des soirées assez mémorables…

Ce que je retiens :

« Le développement c’est comme un baobab, une seule personne ne peut l’enlacer ». La JVSI œuvre pour un développement durable, porté par un esprit profondément engagé d’entraide et de partage. Elle insiste beaucoup sur l’ouverture et l’échange, car si le Togo a besoin d’un soutien international, il a aussi beaucoup à offrir notamment en termes de culture et de valeurs humaines. J’ai ainsi été frappée par l’hospitalité et la générosité des togolais que j’ai pu rencontrer, mais aussi de voir à quel point nous avions à apprendre d’eux en tant qu’européens. En effet, leur richesse culturelle ne se résume pas seulement à l’Histoire du pays, son folklore ou encore cette capacité à chanter et danser que je ne saurais décrire.

Les écarts culturels qui m’ont ainsi personnellement marquée concernent surtout un état d’esprit, à savoir leur rapport aux gens et à la vie en général. Je ne m’étalerai pas sur le sujet (ce serait trop long et je pense que c’est plus sympa de le découvrir par soi-même), mais je citerais simplement deux phrases que j’ai bien retenues :« ça va aller » et « les européens ont l’heure, les africains ont le temps ».

J’ai beaucoup appris durant ce séjour, que j’ai vécu intensément et avec beaucoup d’émotions. Il restera pour moi une expérience humaine inoubliable, synonyme de découvertes, de merveilleuses rencontres et de moments forts.

Camp chantier de construction de bâtiment scolaire & dortoir été 2012 (Togo)

Maxime Guidez
Nationalité : Française
Age : 23 ans

Ce voyage au Togo a été une source d’enrichissement exceptionnel tant sur le plan humain que professionnel.

Ce n’était pas la première fois que je partais en Afrique noire, mais la première fois que je le vivais de ce côté là. La précarité des installations et les conditions difficiles ne m’effrayaient pas, je m’y suis très bien et très vite adapté.Je partais aussi pour ça, vivre exactement comme la majorité de la populaton togolaise. En France, j’ai souvent vécu en colocation, ce qui m’a beaucoup aidé pour vivre ces 2 mois en communauté. Il faut savoir qu’au Togo, la plupart du temps les familles vivent dans 2 pièces. Il est donc très difficile de trouver un peu de tranquilité.

Effectuer une mission humanitaire est indéniablement une source d’enrichissement. Le bénévole a pour objectif de venir en aide à une population où les conditions de vie et d’apprentissage sont précaires. Par le bénévolat, on participe à la modification de ces conditions et apprend beaucoup sur nous-même au-delà d’apprendre sur une population étrangère. En effet, au-delà de nos connaissances, ce sont aussi nos savoir-être et faire qui se verront nourris par ce contact avec la population locale. Je pense qu’il ne faut pas perdre de vue que le bénévole est celui qui arrive de l’étranger que c’est donc à lui de tenir compte du contexte dans lequel il va s’inscrire même si c’est lui qui apporte son aide. On doit donc respecter les règles et les codes du pays. Sur le premier camp chantier, certains togolais ont pu être choqué par certains comportements européens. Par exemple, le fait de ne pas finir son assiette est très très mal vu.

Plusieurs soirées ont été consacrées à la découverte de la culture togolaise et des rituels. Dès qu’on allait dans un endroit où il y avait des règles à respecter, les togolais nous avertissaient. Je pense que l’on rentre toujours grandi d’un exil géographique quelque soit le vécu et le ressentit. Pour ma part, ce voyage a été d’une richesse incroyable et j’encourage tout le monde à le faire si l’opportunité se présente. .J’ai pris énormément de plaisir à interagir avec les volontaires togolais et les populations locales, à découvrir leur culture, leurs conditions de vie. Des liens se sont créés et nous continuerons à se contacter j’espère.

Camp chantier de construction de bâtiment scolaire & dortoir été 2012 (Togo)

Stéphane Santolalla
Nationalité : Française
Age : 22 ans

De part ma nature je suis un voyageur, je suis né en Corse, je suis parti faire mes études à Lille.

J’ai fait un stage de trois mois à Toulouse et en ce moment j’effectue mon stage ingénieur à Avignon. Il me manquait une expérience internationale. Il est évident que ce voyage influencera mon avenir professionnel et personnel. C’est en se privant de certaines choses, que l’on se rend compte de la chance que l’on a. En prenant pour exemple juste l’eau, ouvrir et fermer un robinet est très commun chez nous, mais pas dans un pays moins développé. Ces trois mois ont été parfois rudes entre les bobos, la fatigue et le manque de confort, mais au final on s’adapte vite.

J’ai appris à vivre en communauté. Durant ces trois mois il n’y avait plus de place pour l’intimité, Nous dormions à vingt dans une salle de classe. Et cela peut être éprouvant, cela permet aussi de mieux se comprendre, et de mieux comprendre les autres. La vie n’était pas rose chaque jour, avec des confrontations ou des désaccords mais m’a permis d’avoir un autre regard sur moi et sur les gens. Sans oublier que durant ce voyage nous avons tissé des liens forts d’amitié, soit avec les autres bénévoles ou les organisateurs togolais soit avec la population.

En Europe, nous portons beaucoup d’attention à l’apparence, et la manière de s’habiller par exemple en fait partie. Mais en Afrique nous sommes dans une logique inverse, car peu importe la marque de tes vêtements, tu seras toujours bienvenue. On ne ressent donc pas cette sensation d’être épié de la tête aux pieds, et que c’est agréable. C’est une belle preuve aussi de respect, que de ne pas juger sur les apparences. Et je m’efforcerai de toujours me rappeller de cette aventure avant d’émettre un jugement.

J’ai personnellement aimé cette aventure, je n’ai pas visité le Togo comme un touriste mais j’ai véritablement vécu comme un togolais. Même si ce n’était pas évident chaque jour, c’est une expérience qui rend plus fort mentalement. Je n’ai plus aujourd’hui cette appréhension de me rendre dans un pays moins développé.

D’un point de vue professionnel, cela m’a conforté dans mon idée de tenter ma chance à l’étranger. Et pour sûr je repartirai, même si je ne sais pas encore où. C’est fabuleux de découvrir des cultures différentes.

Camp chantier de construction de bâtiment scolaire été 2012 (Togo)

Marie Hencky (scout guide de France)
Nationalité : Française
Age : 20 ans

Personnellement j’ai vécu une expérience magnifique au Togo avec l’association JVSI. Ce séjour m’a permis de découvrir d’autres horizons, d’autres modes de vie et m’a rappelé quelles étaient les valeurs les plus importantes dans la vie : l’amitié, l’amour, l’ouverture aux autres, la volonté de se sentir utile et de se sentir ….vivre tout simplement.

Au delà du confort matériel que nous connaissons tous les jours, il existe des personnes qui vivent dans des conditions précaires mais qui restent heureuses et unis malgré tout. C’est ça le plus important.

L’association JVSI nous a permis de rencontrer la population togolaise et ses modes de vie tout en nous intégrant directement à la population. Les menus étaient adaptés à ce que nous pouvions manger tout en restant typiquement togolais. Avec l’association JVSI, je me suis toujours senti bien et en sécurité. C’est une association fiable que je recommande vivement!